Bonne année, bonne santé, blabla...
Rendez-vous compte, il y a dix ans, nous passions - et surtout moi - en l'an 2000. Depuis plusieurs semaines, tout le monde nous disait alors que nous allions perdre nos ordinateurs et que même Will Smith ne pourrait rien y changer. Paco Rabanne, lui, annonçait une fin du monde inscrite dans les grottes. En réalité, nos PC aux vrais écrans ont survécu et nous avons pu continuer à « tchatter » dans les salons Caramail en écoutant Californication des Red Hot sur nos lecteurs Winamp, décorés de magnifiques « Skins », tout en gardant à la fois un œil sur ICQ et un autre sur les nouvelles ventes d'IBAZAR ! Loin de ce nouveau monde cyber, l'enfance était encore tellement proche...
Depuis 3 mois, je suis au lycée, mes cheveux gras et moi-même sommes alors très heureux et je n'arrive absolument pas imaginer que 10 ans ont passé. Bien sûr, des choses sont arrivées mais cette période me semble vraiment proche. S'il fallait se réveiller demain matin au son de Goodnight moon par Shivaree, attraper son Eastpak noir trop grave à la mode, mettre sa casquette rouge parce qu'on pense être le chanteur de Limb Bizkt (alors qu'en fait, on ressemble aux frères Mmm bop), aller se faire percer l'arcade pour ressembler à Drazic et se faire offrir son premier 33-10 pour jouer au « serpent » pendant les trois heures hebdomadaires bien trop longues de biologie (elles-mêmes, ayant remplacé la Sci-nat 98), il se pourrait que je signe sans réfléchir. Tout ça a 10 ans et ça, ce n'est vraiment pas possible !
Ma saison 1999/2000 ressemblait, à s'y m'éprendre, à un épisode d'Hartley cœurs à vif. Avec le recul, ma bande (et oui, il faut bien appeler un chat boutonneux, un chat boutonneux) et moi-même jouions du matin au soir. Nous jouions à être grands. À cette période, la plupart perdent leur petite fleur, mais chacun fait comme si cela était tout à fait normal, comme si tout le monde copulait déjà depuis quelques années, sans aucun stress intérieur... Les filles pouvaient crâner quand elles allaient chercher la pilule du lendemain au planning familial et le racontaient à leurs bons potes dans des lettres qui faisaient 342 pages. Si le temps leur manquait, elles pouvaient nous inscrire ces détails dans les « mots » de nos agendas à côté des « flyer » des super premières boîtes de nuit qu'on y avait collés. Le tout, assez rapidement si les « deuz » ou « troiz » de nos Marlboro light devaient tourner sous le préau. Ce lycée, cette classe de seconde 3, ce foyer équipé de distributeurs de bonbons et autres gaufres au chocolat ont été des décors fabuleux pour se lancer dans l'adolescence toujours plus pseudo adulte. Même si l'endroit m'a proposé de redoubler 140 fois par an ; même s'il y avait ces trajets en bus et surtout cette carte en plastique verte que j'oubliais 4 jours sur 5 ; même si mon entrejambe traînait au niveau des genoux parce que « skateboarding is not a crime » (laissant aussi ce cul de blondinet à l'air par tous les temps lorrains) ; même si, malgré l'abonnement en francs de la cantine, je n'y ai jamais mis les pieds si ce n'est pour aller taxer les exercices d'allemand à mes copines de classe ; même s'il fallait se justifier à la loge, chez les CPE pour ces retards si réguliers ; rien ne valait ces « cheak » chaque matin ! En dehors de l'école, enfin... du bahut, il y avait bien sûr ma chambre, attachée elle-même à cette toute nouvelle maison (octobre 99) qui me gardait les très rares moments où j'étais seul. Celle-ci abritait ma vidéothèque se limitant aux quatre premières saisons de Friends en VHS ou à mes nombreux CD singles trop méga la classe comme Pretty Fly (For A White Guy) d'Offspring ou ceux un peu moins la méga classe comme Oups I did it again de Britney encore Vierge Spears. Peu importe, j'ai 16 ans et un phénomène pour le coup bien plus cool s'était produit en même temps que nos premières moustaches (enfin... celles de mes copains ; de mon côté, il faudra attendre quelques mois de plus. D'accord, 6 ans de plus), à cet âge-là on gagne, en fin de compte, de la maturité, une maturité qui nous permet d'assumer nos goûts, notre enfance. Ainsi, Dorothée, les dessins animés et toutes ces choses si bonnes redeviennent trop cool et redécouvrir en groupe les chansons Bonheur City ou Max et compagnie, ça rend joyeux au point qu'on peut à nouveau épingler des Pin 's Club Do sur son sac à côté des groupes de punk qui débarquent dans nos lecteurs CD. Nos discussions passent de l'Inspecteur Gadget à Cypress Hill, du Lolita d'Alizée au bouc du leader de un peu feu Nickelback. Etre fun de cette manière, ça l'était pour de bon ! Les rendez-vous au cinéma étaient presque aussi fréquents que les diabolos sirotés chaque jour dans le même café d'ivrogne, pas du tout fait pour la jeunesse deux millième que nous étions. De la Ligne verte à Scream 3 en passant par Blair Witch, The Beach ou le Sixième Sens ; ces centaines d'heures passées dans les salles obscures étaient toujours l'occasion pour nous de faire n'importe quoi. Quand on est jeune, pousser ses copains ou crier devant des inconnus, c'est encore plus fun que de cracher, c'est dire !
Vous comprendrez qu'après ces années à écouter Jeune et con, à passer son bac, l'avoir mais ne jamais aller chercher son diplôme (tout comme le brevet, feu DEUG et même la licence), ce tout mixé formant ma personnalité d'aujourd'hui, je décide d'être encore un peu rebelle et je vous souhaite un bon retour en 99/2000, fuck 2010 ! Vive Loana !
(Conscient que ces dernières phrases ne veulent pas dire grand-chose, mais l'heure tourne et demain matin, mon pote Julien ne va pas courir avec moi jusqu'à ce foutu arrêt de bus, aucun siège bof confortable un peu orange-un peu brun ne m'y attendra pour terminer ma nuit branleuse. Demain, on est en 2010 et putain, je travaille et j'ai plus de carnet de correspondance !)
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jeudi 7 janvier 2010
Ma saison 1999/2000 a 10 ans, putain !
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Sniv
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samedi 25 avril 2009
Derniers événements !
Trop occupé à ne pas réceptionner les nouveautés DVD devant arrivées à la boutique ce matin, je prends le clavier pour vous donner les nouvelles, ô combien palpitantes de ma vie.
Laissons de côté mes gains de jetons en plastique remportés récemment dans les machines à pseudo boyards de la fête foraine alcoolique du coin car en dépensant 6 milliards de dollars, on repart forcément, au mieux, avec une capote 92 enfermée dans un cœur en plastique puant, au pire avec une figurine-porte-clés-tire bouchon, à l'effigie d'un Bob Marley bien trop hilare pour être honnête !
Passons outre, également ce voisin jardinier qui en plus de garer sa camionnette faune et flore sur mon paillasson, semble confondre mon trottoir avec un cendrier géant, à moins que son envie soit ailleurs, ses mégots sont peut-être dispersées si abondamment avec l'idée secrète et fantasmée d'un botaniste cancéreux qu'il est ou sera, que cette dispersion fasse pousser de la gitane sans filtres sous ma cuisine ! Meurs pétunias ! L'unique point positif qui réside dans cette tulipe à la nicotine est mon loisir à imaginer contacter le front en fusion embauché par feu Julien Courbet pour régler en noir et blanc ce conflit de voisins campagnards !
Les événements plus marquants concernent des naissances !
La première, et non des moindres s'est située en moi. Il y a une dizaine de jours, me masturbant avec joie, tantôt devant les cheveux parfaits de Bree Van der Kamp, tantôt en observant le rectus si orgasmiquement coincée de Sheldon Cooper, mes nouveaux cheveux et moi-même, alors que nous nous dirigions vers la salle de bains, eurent une vision originale dans le miroir du couloir. En effet, la personne vivant dans le front de maître Vergès avait déménagée dans ma joue ! Installée, passe encore, mais la pute s'y sentant à l'aise, telle une chienne golden retriver de mon entourage et grossissant à vue d'oeil, mais dont nous tairons le nom, afin de ne pas froisser sa sensibilité déjà fragile. J'avais une chique, une chique de la mort ! Si je suis honnête, les cratères qui me servent de dents du fond, auraient dû me mettre la puce à l'oreille et le cul chez le dentiste, mais j'esperais un miracle du même ordre que la transformation de Miss Bouh-Dominique ! Sans efforts, je voulais vivre ma vie avec cette bouche/boîte de conserve. Elle deviendrait même un peu mystique. De temps à autre, un petit pois 2005 referait surface et fairait plaisir à tout le monde ! Mais non, il fallait une infection, un médecin, l'équivalent de plusieurs joues et des antibiotiques entrainant des problèmes supplémentaires situés plus au sud. Chique est partie mais l'épée de l'autre bâtard est toujours au dessus de ma tête, il va falloir y aller si je ne veux pas que sa naissance entraîne une suite encore plus mauvaise que Speed 2 ! Une chique et Sandra Bullock, là, ce ne serait vraiment pas possible !
La seconde naissance est bien plus joyeuse, du moins, de mon point de vue ! En effet, mes copains, Tam et Bibi sont devenus parents ! J'ai rencontré Bibi à l'entrée au collège, il avait une houppette, quelques dents et semblait être un enfant du diable qui crachait par terre ! En 5ème, alors que le Club Do aurait pu nous réunir, c'est Ophélie Winter qui nous a nourris de quelques discussions dans les vestiaires du cours de sport (cours de sport qui consistait surtout pour le prof à tripoter les nouveaux tétons de nos camarades féminines). C'est aussi lors de cette saison que nous avons échangé des fiches Star Club des nichons chanteurs. Il faudra attendre 3 ans de plus, une décoloration pour l'un, des cheveux gras pour l'autre, afin d'aller plus loin que « Shame on you ».
Juin 2000, Bibi devient un frère, mon frigo, son lit et caramail, nos nuits ! On alterne « ASV stp ? » et « Miss Tricky », il passe son permis, moi en première, tout ça coule parfaitement jusqu'en 2002 ! Il trouve sa moitié et moi, une nouvelle copine, elle m'offre vite du Dorothée, on vit dans « Scream » et ses cheveux Buffy/saison 2 font qu'elle a le droit de coucher avec Bibi, on a un nouveau pote, un pote bien bon ! Après, joies, peines, Olive, chat, vacances et un mariage, ils l'ont fait ! Un enfant ! Elle s'appelle Tara, elle fait déjà caca dans ma réserve, Bibi et Tam sont trois, le résultat est petit et mignon. Ça ne me parle pas encore, mais le nez m'est familier. Famille Bibi, on est plus voisin, on grandit un peu et vous, vous repeuplez le monde !!!
Je n'ai pas encore de photo ou je discute avec l'élue, alors, pour l'heure, je fais comme Joey et j'illustre avec « ce bébé qu'on ne connait même pas » :
Laissons de côté mes gains de jetons en plastique remportés récemment dans les machines à pseudo boyards de la fête foraine alcoolique du coin car en dépensant 6 milliards de dollars, on repart forcément, au mieux, avec une capote 92 enfermée dans un cœur en plastique puant, au pire avec une figurine-porte-clés-tire bouchon, à l'effigie d'un Bob Marley bien trop hilare pour être honnête !
Passons outre, également ce voisin jardinier qui en plus de garer sa camionnette faune et flore sur mon paillasson, semble confondre mon trottoir avec un cendrier géant, à moins que son envie soit ailleurs, ses mégots sont peut-être dispersées si abondamment avec l'idée secrète et fantasmée d'un botaniste cancéreux qu'il est ou sera, que cette dispersion fasse pousser de la gitane sans filtres sous ma cuisine ! Meurs pétunias ! L'unique point positif qui réside dans cette tulipe à la nicotine est mon loisir à imaginer contacter le front en fusion embauché par feu Julien Courbet pour régler en noir et blanc ce conflit de voisins campagnards !
Les événements plus marquants concernent des naissances !
La première, et non des moindres s'est située en moi. Il y a une dizaine de jours, me masturbant avec joie, tantôt devant les cheveux parfaits de Bree Van der Kamp, tantôt en observant le rectus si orgasmiquement coincée de Sheldon Cooper, mes nouveaux cheveux et moi-même, alors que nous nous dirigions vers la salle de bains, eurent une vision originale dans le miroir du couloir. En effet, la personne vivant dans le front de maître Vergès avait déménagée dans ma joue ! Installée, passe encore, mais la pute s'y sentant à l'aise, telle une chienne golden retriver de mon entourage et grossissant à vue d'oeil, mais dont nous tairons le nom, afin de ne pas froisser sa sensibilité déjà fragile. J'avais une chique, une chique de la mort ! Si je suis honnête, les cratères qui me servent de dents du fond, auraient dû me mettre la puce à l'oreille et le cul chez le dentiste, mais j'esperais un miracle du même ordre que la transformation de Miss Bouh-Dominique ! Sans efforts, je voulais vivre ma vie avec cette bouche/boîte de conserve. Elle deviendrait même un peu mystique. De temps à autre, un petit pois 2005 referait surface et fairait plaisir à tout le monde ! Mais non, il fallait une infection, un médecin, l'équivalent de plusieurs joues et des antibiotiques entrainant des problèmes supplémentaires situés plus au sud. Chique est partie mais l'épée de l'autre bâtard est toujours au dessus de ma tête, il va falloir y aller si je ne veux pas que sa naissance entraîne une suite encore plus mauvaise que Speed 2 ! Une chique et Sandra Bullock, là, ce ne serait vraiment pas possible !
La seconde naissance est bien plus joyeuse, du moins, de mon point de vue ! En effet, mes copains, Tam et Bibi sont devenus parents ! J'ai rencontré Bibi à l'entrée au collège, il avait une houppette, quelques dents et semblait être un enfant du diable qui crachait par terre ! En 5ème, alors que le Club Do aurait pu nous réunir, c'est Ophélie Winter qui nous a nourris de quelques discussions dans les vestiaires du cours de sport (cours de sport qui consistait surtout pour le prof à tripoter les nouveaux tétons de nos camarades féminines). C'est aussi lors de cette saison que nous avons échangé des fiches Star Club des nichons chanteurs. Il faudra attendre 3 ans de plus, une décoloration pour l'un, des cheveux gras pour l'autre, afin d'aller plus loin que « Shame on you ».
Juin 2000, Bibi devient un frère, mon frigo, son lit et caramail, nos nuits ! On alterne « ASV stp ? » et « Miss Tricky », il passe son permis, moi en première, tout ça coule parfaitement jusqu'en 2002 ! Il trouve sa moitié et moi, une nouvelle copine, elle m'offre vite du Dorothée, on vit dans « Scream » et ses cheveux Buffy/saison 2 font qu'elle a le droit de coucher avec Bibi, on a un nouveau pote, un pote bien bon ! Après, joies, peines, Olive, chat, vacances et un mariage, ils l'ont fait ! Un enfant ! Elle s'appelle Tara, elle fait déjà caca dans ma réserve, Bibi et Tam sont trois, le résultat est petit et mignon. Ça ne me parle pas encore, mais le nez m'est familier. Famille Bibi, on est plus voisin, on grandit un peu et vous, vous repeuplez le monde !!!
Je n'ai pas encore de photo ou je discute avec l'élue, alors, pour l'heure, je fais comme Joey et j'illustre avec « ce bébé qu'on ne connait même pas » :

Tam, tu as dû être enceinte 13 mois et accoucher pendant 29 heures, mais ça valait le coup, le jour ou vous avez fait un bébé réussi, moi j'ai acheté un t-shirt inutile que j'ai déjà tâché !
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mardi 10 février 2009
Le genou spoiler !
Explication de titre :
1) « Genou » symbolise une jeune femme aux meurs bien légères qui faisait partie jusqu’ici de mes amies. Avec notre petit groupe de virils, nous la surnommons « Genou » à l’occasion, depuis que ce dernier a décidé de se faire la malle alors que « Ligament » participait à une compétition de ju-jitsu ou je ne sais guère.
2) Spoiler : Selon Wikipédia : Il est en particulier employé pour désigner un document ou un texte qui dévoile tout ou partie de l'intrigue d'une œuvre (livre, film, jeu vidéo) et donc gâche le plaisir et la surprise de la personne de découvrir l'œuvre par elle-même (par exemple, un résumé qui raconte la mort d'un personnage principal d'un film). L’encyclopédie a bien trouvé ses mots étant donné que c’est ce que Béquille a fait, elle me gâche !
Hier soir, la fête bat son plein, nous discutons, insultons les inutiles quand la winneuse descendant de son arbre, le kimono lyonnais triomphant se met à balancer. Attention, à ceux qui suivent la saison 5 de "Lost" et qui n'ont pas encore vu l'épisode 4, ne lisez pas ce qui suit, sous peine de devenir genouophobe pour le restant de votre vie. Sans détours, ni une, ni deux, de bout en train, Cuisse légère révèle d’un phrasé simpliste mais assassin : « Oh je suis heureuse et positive d’apprendre que Jin n’est pas mort et qu’il a sauté du bateau, je peux à nouveau écouter les « New Kids on the Block» paisiblement ! »Je paraphrase à peine. Vous vous souvenez très certainement des oiseaux qui passaient devant la tête de Ray dans « le collège fou fou fou » ou devant Laura dans « Nicky Larson » lorsqu’ils étaient décontenancés, et bien, je peux vous dire que toute une colonie en pleine migration est passée devant ma gueule.
Après cris, pleurs et menaces, j’explique à la dinde que je suis trop accro à Lost pour me contenter d’un épisode par semaine et que je prends mon mal en patience pour profiter d’une heure trente du cerveau de J.J ! Ce à quoi, Articulation a dû me susurrer les paroles d’une chanson de Jason homo Mraz. Peu importe...
Ce qui est horrible, c'est que, de mon côté, je ne peux rien lui gâcher, elle sait déjà que son frère n'existe pas et niveau série, elle n'accorde aucune importance au suspense d'un scénario. La seule option qui s'offre à moi est de visionner l'intégrale de son show préféré,"Arabesque" et après 1504 épisodes, je la détruirai en lui annonçant que Jessica est en réalité morte depuis des années.
Il y’a quelques jours, mon pote David m’a fait comprendre que mon évocation du dernier épisode de Desperate Housewives sur Big Bang, était un spoiler. Effectivement si l'on considère que Susan s'arrachant un cil en est un !
Voyons, Boulangerie, je ne fais pas partie d’un genou moi, je ne ferai jamais ça, il ne me reste qu’à découvrir ce qui ne se passera PAS dans Lost, dire à Lesion que je suis sur le point de finir « Damages » alors si par hasard, elle est un peu en froid avec son atèle et qu’elle souhaite gâcher une autre de mes soirées, je suis son homme !
Cécile Kung-fu, je te pardonne parce que tu te fais des tresses à l'occasion, mais secrètement, j’avoue que je te souhaite une fin à la Artax, le cheval d'Atréju !
1) « Genou » symbolise une jeune femme aux meurs bien légères qui faisait partie jusqu’ici de mes amies. Avec notre petit groupe de virils, nous la surnommons « Genou » à l’occasion, depuis que ce dernier a décidé de se faire la malle alors que « Ligament » participait à une compétition de ju-jitsu ou je ne sais guère.
2) Spoiler : Selon Wikipédia : Il est en particulier employé pour désigner un document ou un texte qui dévoile tout ou partie de l'intrigue d'une œuvre (livre, film, jeu vidéo) et donc gâche le plaisir et la surprise de la personne de découvrir l'œuvre par elle-même (par exemple, un résumé qui raconte la mort d'un personnage principal d'un film). L’encyclopédie a bien trouvé ses mots étant donné que c’est ce que Béquille a fait, elle me gâche !
Hier soir, la fête bat son plein, nous discutons, insultons les inutiles quand la winneuse descendant de son arbre, le kimono lyonnais triomphant se met à balancer. Attention, à ceux qui suivent la saison 5 de "Lost" et qui n'ont pas encore vu l'épisode 4, ne lisez pas ce qui suit, sous peine de devenir genouophobe pour le restant de votre vie. Sans détours, ni une, ni deux, de bout en train, Cuisse légère révèle d’un phrasé simpliste mais assassin : « Oh je suis heureuse et positive d’apprendre que Jin n’est pas mort et qu’il a sauté du bateau, je peux à nouveau écouter les « New Kids on the Block» paisiblement ! »Je paraphrase à peine. Vous vous souvenez très certainement des oiseaux qui passaient devant la tête de Ray dans « le collège fou fou fou » ou devant Laura dans « Nicky Larson » lorsqu’ils étaient décontenancés, et bien, je peux vous dire que toute une colonie en pleine migration est passée devant ma gueule.
Après cris, pleurs et menaces, j’explique à la dinde que je suis trop accro à Lost pour me contenter d’un épisode par semaine et que je prends mon mal en patience pour profiter d’une heure trente du cerveau de J.J ! Ce à quoi, Articulation a dû me susurrer les paroles d’une chanson de Jason homo Mraz. Peu importe...
Ce qui est horrible, c'est que, de mon côté, je ne peux rien lui gâcher, elle sait déjà que son frère n'existe pas et niveau série, elle n'accorde aucune importance au suspense d'un scénario. La seule option qui s'offre à moi est de visionner l'intégrale de son show préféré,"Arabesque" et après 1504 épisodes, je la détruirai en lui annonçant que Jessica est en réalité morte depuis des années.
Il y’a quelques jours, mon pote David m’a fait comprendre que mon évocation du dernier épisode de Desperate Housewives sur Big Bang, était un spoiler. Effectivement si l'on considère que Susan s'arrachant un cil en est un !
Voyons, Boulangerie, je ne fais pas partie d’un genou moi, je ne ferai jamais ça, il ne me reste qu’à découvrir ce qui ne se passera PAS dans Lost, dire à Lesion que je suis sur le point de finir « Damages » alors si par hasard, elle est un peu en froid avec son atèle et qu’elle souhaite gâcher une autre de mes soirées, je suis son homme !
Cécile Kung-fu, je te pardonne parce que tu te fais des tresses à l'occasion, mais secrètement, j’avoue que je te souhaite une fin à la Artax, le cheval d'Atréju !
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Sniv
mercredi 28 janvier 2009
Le grand n'importe quoi !
Mon premier grand n'importe quoi du moment concerne ce blog mal rythmé de billets bien sûr mais pas seulement...
1) Comme me l'ont appris mes profs au collège, détaillons nos trois arguments, en laissant monter la sauce crescendo. Je me force, de ce fait, à mettre en bas de cette échelle, ma vie télévisée, alors que tout le monde sait que j'apprécie bien plus la compagnie de Martha Huber que celle de bon nombre d'individus du quotidien, je me force à rester au moins avec l'un de mes longs pieds ancré dans la réalité. Le second panard lorrain lui, fredonne déjà bien assez « Bonheur City » en refixant le flot ménager de la bonne à tout faire playmobil belle époque. Mes séries se trouvent à cette place malheureuse mais ce n'est que passager, je le sais. Cette troisième marche attribuée découle du visionnage des derniers épisodes de Desperate Housewives, saison 5. Après une pause insupportable de ma connexion internet, 3 épisodes m'attendaient bien au chaud. Après visionnage, devoir dédier à mes 5 femmes ce petit mais malgré tout « grand n'importe quoi » déstabilise. A la différence de bien des publics qui considèrent qu'au bout de 3 minutes les soufflets de Michael Scofield retombent plus vite que des Tancredi, je reste, de mon côté, en général, pantois d'admiration. Rendez-vous compte que les spécialistes américains avaient décrit dans la presse un essoufflement de Friends lors de la saison 2. Je suppose que ces journalistes et le public qui suit le mouvement aimerait qu'on déplace des îles à tour de bras. Rachel Green était pourtant, au moment de ces critiques en pleine confession de chat et Phoebe n'avait même pas encore eu l'idée de sa maison de poupées aux escaliers réglisses. Preuves indiscutables d'une mode discriminatoire totalement injustifiée ! Et pourtant, aujourd'hui, pour ces derniers épisodes en direct de Wisteria Lane, je me dois de rejoindre les déçus. En effet, pour ce numéro 13, Eli Scruggs disparaît. Il meurt sur le toit de Susan. Un choc pour tout le monde, à l'exception des téléspectateurs puisque nous venions à peine de faire connaissance avec l'ouvrier. A coups de flashback, nous découvrons que ce Eli était, en fait, une sorte de père Noël, qui, un jour ou l'autre, au détours d'un évier bouché a fait basculé la vie de toutes les héroïnes. Nous supposons donc, que depuis 5 longues années, Eli était toujours hors champ avec son air ! Jusqu'ici, j'ai toujours aimé ces retours en arrière, ils donnent l'occasion de revoir des Rex, mais, après 5 années, Bree version jeune ressemble aux personnages de Mars Attack et Susan, dont les liftings à outrance ne sauvent absolument pas la mise n'ont pas aidé ni à l'intérêt ni à la crédibilité de l'histoire. La bataille des pouvoirs entre Bree et la nouvelle belle-mère d'Andrew sentait déjà le vu et revu. Pendant ce temps, notre Dave aux joues roses ne se des-intrigue pas le moins du monde. Même semaine, même combat pour How I met your mother qui peine à se renouveler. N'a pas 10 saisons passionnantes dans les poches qui veut ! J'ai foi en Barney et Lynette, mais heureusement que la saison 5 de Lost et Dexter n'étaient pas loin, pour relever le niveau de ma semaine télé, car pour ces deux là, on était dans un petit bon n'importe quoi.
2) Grimpons d'un cran dans les manifestations grotesques du n'importe quoi. Le gros oeuvre de la maison terminé, les festivités du détail peuvent prendre le relai. Muriel Robin a tout expliqué sur les joies du chantier, elle a juste omis les cerises qui concernent les finitions. Entre toutes les petites boutades décoratives et/ou pratiques qu'on nous offre du côté du Portugal, je ne sais que choisir. Par principe, j'élimine directement tout ce qui est plaintes posées sur le sol et qu'on préfère ne pas fixer ou autre porte sans cadre, qui donnerait une dimension trop excessive à mon billet post Damidot. Parlons plutôt des décors plus insolites. Les électriciens, très en forme du certificat d'étude, ont décidé d'éclairer ma mezzanine de 1500m² à l'aide d'une luciole dirons nous. La pièce de ma vie se trouvant juste à côté et devant mettre en valeur mes pin's Nicky Larson ressemble à un pont noir rédangeois dont on devine bien au loin, un rayon de lumière. Une lumière si vive qu'on risque à coup sûr de se perdre entre deux disques de Corbier tout en se demandant si le chantier de cette du coup pseudo pièce vient d'être mise en travaux. Je pense sérieusement mettre mon bleu (enfin celui de mon copain Bibi, moi je n'ai que des bretelles !) et décrocher ce néon pour l'installer moi même à l'intérieur d'une boite à bijou insupportable. Pour ce qui est de la palme, elle revient à l'intellectuel peintre de service qui s'occupe du garage. Le gentil nous a réservé un accueil haut en couleur, il y'a quelques jours. La gitane sans filtres au bec, l'artiste nous a offert un chewing-gum géant en guise de range voiture. Ayant l'âme à peu près aussi bricoleur que mon père, je concède à la terre entière que je ne compte pas traîner d'heures libres en jours fériés à poncer une alarme de tiroir dominicale dans la pièce buveuse de bière de la maison, mais tout de même, échanger mon blanc passe partout en bleu vif, faut oser. A brûle pourpoint, le dandy n'a pas hésité à nous exprimer son cas de pinceau, à savoir qu'il n'avait plus de blanc. Je pense qu'avec une telle réponse, on peut mourir tranquille. Sous peine de lui confisquer son jean taille raie préféré, l'ami repeint mais la seconde place du grand n'importe quoi, lui va comme un gant angora !
3) En première position, nous retrouvons mon rythme de vie ces derniers temps. Bien entrainé depuis quelques semaines à finir la vie de Justin et Brian, le rythme de croisière augmente, en particulier quand l'ancien présentateur du tic tac boum jeunesse on the top me tient sur MSN jusqu'à 3 heures du matin. Dormir 4 heures avant d'affronter les demandes récemment pornographiques des clients, c'est chaud.
L'enchainement de ces nuits trop courtes n'a pas encore eu sa conclusion, puisqu'hier, après une soirée Koh Lanta entre copains, ma nouvelle acquisition nous a maintenue chantant jusqu'à 3 heures du matin, une fois de plus, puisqu'il s'agit du nouveau Sing Star sur PS3. L'option numéro une est qu'on y trouve « l'ordinateur » de Dorothée, un régal. On aurait préféré « Bats toi » mais c'est un bon début. Comme si cette galette en elle-même ne suffisait pas, désormais, nous pouvons acheter des titres supplémentaires en ligne. 600 chansons ! Un vrai marché. Comment peut-on dormir alors qu'un micro et 2 Unlimited nous attendent dans le salon ? Évidement, après avoir enflammé le tapis et fait chauffé les cheveux de Jean-Pierre François, le réveil a été sympathique. Sorti du lit 10 minutes avant le départ, j'ai reporté ma douche à midi et j'ai eu l'impression toute la matinée de me pavaner avec des dents jaunes fluo et la marque de toute ma chambre en relief sur ma joue si blanche. Avant de vêtir mes habits de lumières à 13 heures, je ne ressemblais donc à rien pour cette vieille qui me disait qu'elle ne pouvait pas offrir « Rox et Rouky" à sa petite fille, le spectacle étant trop violent. Elle ferait mieux de mourir un coup et moi de dormir, parce que ça, c'est vraiment n'importe quoi !
1) Comme me l'ont appris mes profs au collège, détaillons nos trois arguments, en laissant monter la sauce crescendo. Je me force, de ce fait, à mettre en bas de cette échelle, ma vie télévisée, alors que tout le monde sait que j'apprécie bien plus la compagnie de Martha Huber que celle de bon nombre d'individus du quotidien, je me force à rester au moins avec l'un de mes longs pieds ancré dans la réalité. Le second panard lorrain lui, fredonne déjà bien assez « Bonheur City » en refixant le flot ménager de la bonne à tout faire playmobil belle époque. Mes séries se trouvent à cette place malheureuse mais ce n'est que passager, je le sais. Cette troisième marche attribuée découle du visionnage des derniers épisodes de Desperate Housewives, saison 5. Après une pause insupportable de ma connexion internet, 3 épisodes m'attendaient bien au chaud. Après visionnage, devoir dédier à mes 5 femmes ce petit mais malgré tout « grand n'importe quoi » déstabilise. A la différence de bien des publics qui considèrent qu'au bout de 3 minutes les soufflets de Michael Scofield retombent plus vite que des Tancredi, je reste, de mon côté, en général, pantois d'admiration. Rendez-vous compte que les spécialistes américains avaient décrit dans la presse un essoufflement de Friends lors de la saison 2. Je suppose que ces journalistes et le public qui suit le mouvement aimerait qu'on déplace des îles à tour de bras. Rachel Green était pourtant, au moment de ces critiques en pleine confession de chat et Phoebe n'avait même pas encore eu l'idée de sa maison de poupées aux escaliers réglisses. Preuves indiscutables d'une mode discriminatoire totalement injustifiée ! Et pourtant, aujourd'hui, pour ces derniers épisodes en direct de Wisteria Lane, je me dois de rejoindre les déçus. En effet, pour ce numéro 13, Eli Scruggs disparaît. Il meurt sur le toit de Susan. Un choc pour tout le monde, à l'exception des téléspectateurs puisque nous venions à peine de faire connaissance avec l'ouvrier. A coups de flashback, nous découvrons que ce Eli était, en fait, une sorte de père Noël, qui, un jour ou l'autre, au détours d'un évier bouché a fait basculé la vie de toutes les héroïnes. Nous supposons donc, que depuis 5 longues années, Eli était toujours hors champ avec son air ! Jusqu'ici, j'ai toujours aimé ces retours en arrière, ils donnent l'occasion de revoir des Rex, mais, après 5 années, Bree version jeune ressemble aux personnages de Mars Attack et Susan, dont les liftings à outrance ne sauvent absolument pas la mise n'ont pas aidé ni à l'intérêt ni à la crédibilité de l'histoire. La bataille des pouvoirs entre Bree et la nouvelle belle-mère d'Andrew sentait déjà le vu et revu. Pendant ce temps, notre Dave aux joues roses ne se des-intrigue pas le moins du monde. Même semaine, même combat pour How I met your mother qui peine à se renouveler. N'a pas 10 saisons passionnantes dans les poches qui veut ! J'ai foi en Barney et Lynette, mais heureusement que la saison 5 de Lost et Dexter n'étaient pas loin, pour relever le niveau de ma semaine télé, car pour ces deux là, on était dans un petit bon n'importe quoi.
2) Grimpons d'un cran dans les manifestations grotesques du n'importe quoi. Le gros oeuvre de la maison terminé, les festivités du détail peuvent prendre le relai. Muriel Robin a tout expliqué sur les joies du chantier, elle a juste omis les cerises qui concernent les finitions. Entre toutes les petites boutades décoratives et/ou pratiques qu'on nous offre du côté du Portugal, je ne sais que choisir. Par principe, j'élimine directement tout ce qui est plaintes posées sur le sol et qu'on préfère ne pas fixer ou autre porte sans cadre, qui donnerait une dimension trop excessive à mon billet post Damidot. Parlons plutôt des décors plus insolites. Les électriciens, très en forme du certificat d'étude, ont décidé d'éclairer ma mezzanine de 1500m² à l'aide d'une luciole dirons nous. La pièce de ma vie se trouvant juste à côté et devant mettre en valeur mes pin's Nicky Larson ressemble à un pont noir rédangeois dont on devine bien au loin, un rayon de lumière. Une lumière si vive qu'on risque à coup sûr de se perdre entre deux disques de Corbier tout en se demandant si le chantier de cette du coup pseudo pièce vient d'être mise en travaux. Je pense sérieusement mettre mon bleu (enfin celui de mon copain Bibi, moi je n'ai que des bretelles !) et décrocher ce néon pour l'installer moi même à l'intérieur d'une boite à bijou insupportable. Pour ce qui est de la palme, elle revient à l'intellectuel peintre de service qui s'occupe du garage. Le gentil nous a réservé un accueil haut en couleur, il y'a quelques jours. La gitane sans filtres au bec, l'artiste nous a offert un chewing-gum géant en guise de range voiture. Ayant l'âme à peu près aussi bricoleur que mon père, je concède à la terre entière que je ne compte pas traîner d'heures libres en jours fériés à poncer une alarme de tiroir dominicale dans la pièce buveuse de bière de la maison, mais tout de même, échanger mon blanc passe partout en bleu vif, faut oser. A brûle pourpoint, le dandy n'a pas hésité à nous exprimer son cas de pinceau, à savoir qu'il n'avait plus de blanc. Je pense qu'avec une telle réponse, on peut mourir tranquille. Sous peine de lui confisquer son jean taille raie préféré, l'ami repeint mais la seconde place du grand n'importe quoi, lui va comme un gant angora !
3) En première position, nous retrouvons mon rythme de vie ces derniers temps. Bien entrainé depuis quelques semaines à finir la vie de Justin et Brian, le rythme de croisière augmente, en particulier quand l'ancien présentateur du tic tac boum jeunesse on the top me tient sur MSN jusqu'à 3 heures du matin. Dormir 4 heures avant d'affronter les demandes récemment pornographiques des clients, c'est chaud.
L'enchainement de ces nuits trop courtes n'a pas encore eu sa conclusion, puisqu'hier, après une soirée Koh Lanta entre copains, ma nouvelle acquisition nous a maintenue chantant jusqu'à 3 heures du matin, une fois de plus, puisqu'il s'agit du nouveau Sing Star sur PS3. L'option numéro une est qu'on y trouve « l'ordinateur » de Dorothée, un régal. On aurait préféré « Bats toi » mais c'est un bon début. Comme si cette galette en elle-même ne suffisait pas, désormais, nous pouvons acheter des titres supplémentaires en ligne. 600 chansons ! Un vrai marché. Comment peut-on dormir alors qu'un micro et 2 Unlimited nous attendent dans le salon ? Évidement, après avoir enflammé le tapis et fait chauffé les cheveux de Jean-Pierre François, le réveil a été sympathique. Sorti du lit 10 minutes avant le départ, j'ai reporté ma douche à midi et j'ai eu l'impression toute la matinée de me pavaner avec des dents jaunes fluo et la marque de toute ma chambre en relief sur ma joue si blanche. Avant de vêtir mes habits de lumières à 13 heures, je ne ressemblais donc à rien pour cette vieille qui me disait qu'elle ne pouvait pas offrir « Rox et Rouky" à sa petite fille, le spectacle étant trop violent. Elle ferait mieux de mourir un coup et moi de dormir, parce que ça, c'est vraiment n'importe quoi !
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mercredi 7 janvier 2009
Erreur de casting !
Depuis tout petit, je m’imagine star mondiale de mon propre show télé, à mes dépends façon Truman ? Parfois ! En comédien d’une vie scénarisée mais admirée ? Aussi !
Bref, au théâtre permanant de mes aventures, régulièrement des erreurs de casting échappent à ma production. Je ne fais pas référence ici aux idiots que l’on peut croiser un peu partout, en particulier à la poste antipathique ou dans les services après-vente incompétents, mais des retours de personnages qui, ayant connu leur heure de gloire à mes côtés décidèrent un jour de créer leur propre canal avec leur diffusion de vie. Ayant survécu au départ de Brenda Walch, Cricri d’amour et Cordelia Chase de leurs séries respectives, on survit aux départs. Ce qui me déstabilise davantage et que j’appelle « erreur de casting » est le changement de statut des rôles principaux m’ayant accompagné un certain temps. C’est ce qu’il s’est passé il y’a quelques jours. J’avais comme vous tous j’imagine, déjà fait l’amer mais brève expérience de la rencontre fortuite avec une personne ayant fait partie de vous, de votre cercle, de votre école ou tout simplement ayant visité votre gland il fût un temps et dont le regard se détourne de vous aujourd’hui au hasard d’une rue. Les premières manifestations de ce genre de situation ont eu lieu pour moi à l’arrivée en seconde, au lycée, à l’intérieur du bus plus précisément. Il semblait qu’en arrivant un an après ceux qui avaient obtenu leur brevet l’année précédente, aux yeux de certaines coupes de cheveux tendances et drogués, le simple «bonjour» d’usage n’était plus de circonstance. Les rebelles avaient visité les trois rues de Thionville avant nous, on ne faisait donc plus partie du Fight Club. Leur maturité avait eu raison de nous. Mettons ces politesses sur le dos de la voix qui n’avait pas encore muée définitivement, des boutons jaunes exhibés sur nos cartes de cantine et sur les « troiz » qu’on obtenait des cigarettes de nos copains à scooter.
Mais comment l’explique t-on à l’âge adulte ?
La personne que j’ai croisé il y’a quelques jours et que nous intitulerons Traitre, était, pour vous situer, encore en vacances avec moi, il y’a deux ans, un vrai copain à qui j’ai dû tirer les joues pour la dernière fois il y’a un an. Lors de notre rencontre de rue, et ce, sans que j’eusse brûlé les lobes de sa mère durant l’année écoulée, Traitre, à ma vue, s’est mis à courir tel un Faudel devant rattraper son bus musical. Il est important de savoir que l’individu en question ayant disparu de la circulation depuis belle lurette se consacre aujourd’hui à la religion et semble ne plus être intéressé par sa vie passée de débauche remplie de vices que j’imposais à mon casting tels que le Brainstorm et le rami. Ayant été informé de ces changements, mon étonnement n’a pas été énorme, mais tout de même, partager son moindre slip avec ses amis pour finalement croiser un jumper pratiquant, ça incite à la réflexion. Je n’imagine pas Chandler Bing croiser Joey dans sa seconde série, venir sur le lieu de tournage, passer au maquillage pour, en fin de compte, uniquement être Marie-José Perec le temps d’une seconde à l’image. Cette situation n’existe tellement pas qu’elle rappelle, ô combien je ne suis pas toujours ce héros mondial. Le mal vaincra !
Bref, au théâtre permanant de mes aventures, régulièrement des erreurs de casting échappent à ma production. Je ne fais pas référence ici aux idiots que l’on peut croiser un peu partout, en particulier à la poste antipathique ou dans les services après-vente incompétents, mais des retours de personnages qui, ayant connu leur heure de gloire à mes côtés décidèrent un jour de créer leur propre canal avec leur diffusion de vie. Ayant survécu au départ de Brenda Walch, Cricri d’amour et Cordelia Chase de leurs séries respectives, on survit aux départs. Ce qui me déstabilise davantage et que j’appelle « erreur de casting » est le changement de statut des rôles principaux m’ayant accompagné un certain temps. C’est ce qu’il s’est passé il y’a quelques jours. J’avais comme vous tous j’imagine, déjà fait l’amer mais brève expérience de la rencontre fortuite avec une personne ayant fait partie de vous, de votre cercle, de votre école ou tout simplement ayant visité votre gland il fût un temps et dont le regard se détourne de vous aujourd’hui au hasard d’une rue. Les premières manifestations de ce genre de situation ont eu lieu pour moi à l’arrivée en seconde, au lycée, à l’intérieur du bus plus précisément. Il semblait qu’en arrivant un an après ceux qui avaient obtenu leur brevet l’année précédente, aux yeux de certaines coupes de cheveux tendances et drogués, le simple «bonjour» d’usage n’était plus de circonstance. Les rebelles avaient visité les trois rues de Thionville avant nous, on ne faisait donc plus partie du Fight Club. Leur maturité avait eu raison de nous. Mettons ces politesses sur le dos de la voix qui n’avait pas encore muée définitivement, des boutons jaunes exhibés sur nos cartes de cantine et sur les « troiz » qu’on obtenait des cigarettes de nos copains à scooter.
Mais comment l’explique t-on à l’âge adulte ?
La personne que j’ai croisé il y’a quelques jours et que nous intitulerons Traitre, était, pour vous situer, encore en vacances avec moi, il y’a deux ans, un vrai copain à qui j’ai dû tirer les joues pour la dernière fois il y’a un an. Lors de notre rencontre de rue, et ce, sans que j’eusse brûlé les lobes de sa mère durant l’année écoulée, Traitre, à ma vue, s’est mis à courir tel un Faudel devant rattraper son bus musical. Il est important de savoir que l’individu en question ayant disparu de la circulation depuis belle lurette se consacre aujourd’hui à la religion et semble ne plus être intéressé par sa vie passée de débauche remplie de vices que j’imposais à mon casting tels que le Brainstorm et le rami. Ayant été informé de ces changements, mon étonnement n’a pas été énorme, mais tout de même, partager son moindre slip avec ses amis pour finalement croiser un jumper pratiquant, ça incite à la réflexion. Je n’imagine pas Chandler Bing croiser Joey dans sa seconde série, venir sur le lieu de tournage, passer au maquillage pour, en fin de compte, uniquement être Marie-José Perec le temps d’une seconde à l’image. Cette situation n’existe tellement pas qu’elle rappelle, ô combien je ne suis pas toujours ce héros mondial. Le mal vaincra !
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Sniv
mercredi 31 décembre 2008
2008 - FIN !
Dans une heure, la dernière soirée de l’année 2008 aura lieu. Cette année, les festivités se déroulent dans ma nouvelle maison. 7 copains autours d’une raclette. La table est mise, les salades sont préparées, une légère déco de circonstance a été mise en place et ma tendre et chère galette des rois me fait déjà de l’œil.
Rentré du travail il y’a une heure, les yeux fatigués dû à la veille ou le visionnage de Meadowlands m’emporta jusqu’à l’épilogue conclu à 2 heures du matin, il me reste un peu de temps pour cette question de la plus haute importance : Est-ce que j’aime fêter la nouvelle année ?
De l’enfance, il ne me reste que très peu de souvenirs de ces prétendues fêtes. Je me rappelle surtout de celles passées chez ma grand-mère maternelle à suivre les aventures prime time de Dorothée. Celle-ci recevait pour l’occasion Ray Charles, Chuck Berry, Percy Sledge, Mungo Jerry… pour chanter avec elle les standards de nos parents. On avait bien sûr droit aussi aux vedettes francophone comme Hugues Aufray et ses cheveux, Dave et ses toujours cheveux, Sylvie Vartan et ses yeux, Antoine et sa tête, Adamo et sa neige etc etc… Bien sûr, il en fallait aussi pour le public ado que nous étions ainsi Hélène d’Hélène et les garçons, Christophe Rippert des années facs et Babsi de Salut les Musclés avaient rendez-vous au Carlos Bar avec Nana Mouskouri et les Scorpions. Entre une chanson de Lagaf et un sketch de Karen encore Cheryl mais déjà plus Hugo délires, Dorothée me chantait son 2394 et il ne m’en fallait pas plus ! De 11 heures à minuit, je devais courir dans la rue avec des pétards et des bidules qui pétillent. Une fois sous la couette, je me repassais le « Dorothée rock’N roll Show » pouvant accélérer les chansons de Mallaury Nataf venue exceptionnellement habillée pour me délecter des « Si j’ai menti » de mon idole. Le bouquet final sur mes VHS de 4 heures étaient le visionnage de l’après minuit puisque Bernard Montiel présentait alors, à défaut de pouvoir se mettre en jupe avec les voix off détestables de Vidéos gag naze, les filles du lido. Nous sommes en période de fêtes donc j’arrête ici la narration de ce qu’il se passait alors sous la couette de nouvel an.
Quelques 31 décembre plus tard, alors que Dorothée n’était plus à la télé et que donc David Hasselhoff n’avait plus d’invitations en France mais uniquement une veste clignotante en souvenir de la chute du mur et de sa carrière, alors que je ne pouvais plus dormir avec ma grand-mère et encore moins mettre mes t-shirt Waikiki, est arrivé le temps des sorties sans les parents. J’ai dû faire ma première fucking Saint Sylvestre indépendante chez mon copain David dont les parents boulangers n’étaient pas là. Notre programme de fous furieux était de trainer avec des filles qui mettaient du rouge à lèvres noir et qui comme nous, se réveillaient au son de « Come as you are ». Entre deux moments rebelles crachages de pipasol, nous n’oublions pas de nous échanger les dernières cartes postales des Spice girls bien sûr. Aujourd’hui, nous pouvons l’avouer, Kurt côtoyait grave Mel C dans nos discussions. Nous avons donc dû fumer une cigarette, traîner sur la place du village, certaines dont nous tairons le nom semblaient déjà disposées à devenir de bonnes putes et la soirée s’est finie par le visionnage en groupe de Simetiere dont le chat qui d’après mes souvenirs, ferait passer le Salem de Sabrina l’apprenti menton pour le roi de la marionnette, a tout de même réussi à faire sursauter nos petits culs de pré-pubères 98 !
Les meilleurs 31 ont été, sans conteste, ceux des années lycée. Que ce soit à 5 dans une chambre laissant libre cours aux cheveux trop longs et aux chorégraphies homosexuelles aux premières sorties en boite de nuit pas du tout hype mais carrément jouissive de liberté et d’insouciance en passant par les amitiés de l’enfance qui refont surface et qui organisent avec moi des nuits dans la neige ou des fêtes mémorables de 1002 personnes qui pensent avec leurs baggy et qui passent nouvel an dans le dernier clip d’Offspring.
Depuis quelques années, Nouvel an est toujours cool car contrairement à ce qu’Hartley Cœurs à vifs a voulu nous faire croire, les amitiés durent, même quand on arrête les piercings et le graffiti, on se retrouve toujours, certaines années avec les uns, les suivantes avec d’autres, mais les petites bonnes soirées à chanter Goldorak et à mourir dans du fromage à raclette existent toujours.
Comme pour Noël, finir le taf 3 minutes avant le début del'évenement me donne toujours l’envie de rejoindre Allan Parish dans son jeu, mais comme les gueules qui vont sonner à la porte sont toutes sexuellement envisageables, allez va, bonne année gros !
Rentré du travail il y’a une heure, les yeux fatigués dû à la veille ou le visionnage de Meadowlands m’emporta jusqu’à l’épilogue conclu à 2 heures du matin, il me reste un peu de temps pour cette question de la plus haute importance : Est-ce que j’aime fêter la nouvelle année ?
De l’enfance, il ne me reste que très peu de souvenirs de ces prétendues fêtes. Je me rappelle surtout de celles passées chez ma grand-mère maternelle à suivre les aventures prime time de Dorothée. Celle-ci recevait pour l’occasion Ray Charles, Chuck Berry, Percy Sledge, Mungo Jerry… pour chanter avec elle les standards de nos parents. On avait bien sûr droit aussi aux vedettes francophone comme Hugues Aufray et ses cheveux, Dave et ses toujours cheveux, Sylvie Vartan et ses yeux, Antoine et sa tête, Adamo et sa neige etc etc… Bien sûr, il en fallait aussi pour le public ado que nous étions ainsi Hélène d’Hélène et les garçons, Christophe Rippert des années facs et Babsi de Salut les Musclés avaient rendez-vous au Carlos Bar avec Nana Mouskouri et les Scorpions. Entre une chanson de Lagaf et un sketch de Karen encore Cheryl mais déjà plus Hugo délires, Dorothée me chantait son 2394 et il ne m’en fallait pas plus ! De 11 heures à minuit, je devais courir dans la rue avec des pétards et des bidules qui pétillent. Une fois sous la couette, je me repassais le « Dorothée rock’N roll Show » pouvant accélérer les chansons de Mallaury Nataf venue exceptionnellement habillée pour me délecter des « Si j’ai menti » de mon idole. Le bouquet final sur mes VHS de 4 heures étaient le visionnage de l’après minuit puisque Bernard Montiel présentait alors, à défaut de pouvoir se mettre en jupe avec les voix off détestables de Vidéos gag naze, les filles du lido. Nous sommes en période de fêtes donc j’arrête ici la narration de ce qu’il se passait alors sous la couette de nouvel an.
Quelques 31 décembre plus tard, alors que Dorothée n’était plus à la télé et que donc David Hasselhoff n’avait plus d’invitations en France mais uniquement une veste clignotante en souvenir de la chute du mur et de sa carrière, alors que je ne pouvais plus dormir avec ma grand-mère et encore moins mettre mes t-shirt Waikiki, est arrivé le temps des sorties sans les parents. J’ai dû faire ma première fucking Saint Sylvestre indépendante chez mon copain David dont les parents boulangers n’étaient pas là. Notre programme de fous furieux était de trainer avec des filles qui mettaient du rouge à lèvres noir et qui comme nous, se réveillaient au son de « Come as you are ». Entre deux moments rebelles crachages de pipasol, nous n’oublions pas de nous échanger les dernières cartes postales des Spice girls bien sûr. Aujourd’hui, nous pouvons l’avouer, Kurt côtoyait grave Mel C dans nos discussions. Nous avons donc dû fumer une cigarette, traîner sur la place du village, certaines dont nous tairons le nom semblaient déjà disposées à devenir de bonnes putes et la soirée s’est finie par le visionnage en groupe de Simetiere dont le chat qui d’après mes souvenirs, ferait passer le Salem de Sabrina l’apprenti menton pour le roi de la marionnette, a tout de même réussi à faire sursauter nos petits culs de pré-pubères 98 !
Les meilleurs 31 ont été, sans conteste, ceux des années lycée. Que ce soit à 5 dans une chambre laissant libre cours aux cheveux trop longs et aux chorégraphies homosexuelles aux premières sorties en boite de nuit pas du tout hype mais carrément jouissive de liberté et d’insouciance en passant par les amitiés de l’enfance qui refont surface et qui organisent avec moi des nuits dans la neige ou des fêtes mémorables de 1002 personnes qui pensent avec leurs baggy et qui passent nouvel an dans le dernier clip d’Offspring.
Depuis quelques années, Nouvel an est toujours cool car contrairement à ce qu’Hartley Cœurs à vifs a voulu nous faire croire, les amitiés durent, même quand on arrête les piercings et le graffiti, on se retrouve toujours, certaines années avec les uns, les suivantes avec d’autres, mais les petites bonnes soirées à chanter Goldorak et à mourir dans du fromage à raclette existent toujours.
Comme pour Noël, finir le taf 3 minutes avant le début del'évenement me donne toujours l’envie de rejoindre Allan Parish dans son jeu, mais comme les gueules qui vont sonner à la porte sont toutes sexuellement envisageables, allez va, bonne année gros !
jeudi 4 décembre 2008
La photo du jour !
Ces gens qu'on garderait bien dans sa poche tous les jours de l'année. Pour ouvrir le bal, les indispensables : Benjamin, David et Aurélien.Juillet 2008.
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Sniv
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