jeudi 7 janvier 2010
Ma saison 1999/2000 a 10 ans, putain !
Rendez-vous compte, il y a dix ans, nous passions - et surtout moi - en l'an 2000. Depuis plusieurs semaines, tout le monde nous disait alors que nous allions perdre nos ordinateurs et que même Will Smith ne pourrait rien y changer. Paco Rabanne, lui, annonçait une fin du monde inscrite dans les grottes. En réalité, nos PC aux vrais écrans ont survécu et nous avons pu continuer à « tchatter » dans les salons Caramail en écoutant Californication des Red Hot sur nos lecteurs Winamp, décorés de magnifiques « Skins », tout en gardant à la fois un œil sur ICQ et un autre sur les nouvelles ventes d'IBAZAR ! Loin de ce nouveau monde cyber, l'enfance était encore tellement proche...
Depuis 3 mois, je suis au lycée, mes cheveux gras et moi-même sommes alors très heureux et je n'arrive absolument pas imaginer que 10 ans ont passé. Bien sûr, des choses sont arrivées mais cette période me semble vraiment proche. S'il fallait se réveiller demain matin au son de Goodnight moon par Shivaree, attraper son Eastpak noir trop grave à la mode, mettre sa casquette rouge parce qu'on pense être le chanteur de Limb Bizkt (alors qu'en fait, on ressemble aux frères Mmm bop), aller se faire percer l'arcade pour ressembler à Drazic et se faire offrir son premier 33-10 pour jouer au « serpent » pendant les trois heures hebdomadaires bien trop longues de biologie (elles-mêmes, ayant remplacé la Sci-nat 98), il se pourrait que je signe sans réfléchir. Tout ça a 10 ans et ça, ce n'est vraiment pas possible !
Ma saison 1999/2000 ressemblait, à s'y m'éprendre, à un épisode d'Hartley cœurs à vif. Avec le recul, ma bande (et oui, il faut bien appeler un chat boutonneux, un chat boutonneux) et moi-même jouions du matin au soir. Nous jouions à être grands. À cette période, la plupart perdent leur petite fleur, mais chacun fait comme si cela était tout à fait normal, comme si tout le monde copulait déjà depuis quelques années, sans aucun stress intérieur... Les filles pouvaient crâner quand elles allaient chercher la pilule du lendemain au planning familial et le racontaient à leurs bons potes dans des lettres qui faisaient 342 pages. Si le temps leur manquait, elles pouvaient nous inscrire ces détails dans les « mots » de nos agendas à côté des « flyer » des super premières boîtes de nuit qu'on y avait collés. Le tout, assez rapidement si les « deuz » ou « troiz » de nos Marlboro light devaient tourner sous le préau. Ce lycée, cette classe de seconde 3, ce foyer équipé de distributeurs de bonbons et autres gaufres au chocolat ont été des décors fabuleux pour se lancer dans l'adolescence toujours plus pseudo adulte. Même si l'endroit m'a proposé de redoubler 140 fois par an ; même s'il y avait ces trajets en bus et surtout cette carte en plastique verte que j'oubliais 4 jours sur 5 ; même si mon entrejambe traînait au niveau des genoux parce que « skateboarding is not a crime » (laissant aussi ce cul de blondinet à l'air par tous les temps lorrains) ; même si, malgré l'abonnement en francs de la cantine, je n'y ai jamais mis les pieds si ce n'est pour aller taxer les exercices d'allemand à mes copines de classe ; même s'il fallait se justifier à la loge, chez les CPE pour ces retards si réguliers ; rien ne valait ces « cheak » chaque matin ! En dehors de l'école, enfin... du bahut, il y avait bien sûr ma chambre, attachée elle-même à cette toute nouvelle maison (octobre 99) qui me gardait les très rares moments où j'étais seul. Celle-ci abritait ma vidéothèque se limitant aux quatre premières saisons de Friends en VHS ou à mes nombreux CD singles trop méga la classe comme Pretty Fly (For A White Guy) d'Offspring ou ceux un peu moins la méga classe comme Oups I did it again de Britney encore Vierge Spears. Peu importe, j'ai 16 ans et un phénomène pour le coup bien plus cool s'était produit en même temps que nos premières moustaches (enfin... celles de mes copains ; de mon côté, il faudra attendre quelques mois de plus. D'accord, 6 ans de plus), à cet âge-là on gagne, en fin de compte, de la maturité, une maturité qui nous permet d'assumer nos goûts, notre enfance. Ainsi, Dorothée, les dessins animés et toutes ces choses si bonnes redeviennent trop cool et redécouvrir en groupe les chansons Bonheur City ou Max et compagnie, ça rend joyeux au point qu'on peut à nouveau épingler des Pin 's Club Do sur son sac à côté des groupes de punk qui débarquent dans nos lecteurs CD. Nos discussions passent de l'Inspecteur Gadget à Cypress Hill, du Lolita d'Alizée au bouc du leader de un peu feu Nickelback. Etre fun de cette manière, ça l'était pour de bon ! Les rendez-vous au cinéma étaient presque aussi fréquents que les diabolos sirotés chaque jour dans le même café d'ivrogne, pas du tout fait pour la jeunesse deux millième que nous étions. De la Ligne verte à Scream 3 en passant par Blair Witch, The Beach ou le Sixième Sens ; ces centaines d'heures passées dans les salles obscures étaient toujours l'occasion pour nous de faire n'importe quoi. Quand on est jeune, pousser ses copains ou crier devant des inconnus, c'est encore plus fun que de cracher, c'est dire !
Vous comprendrez qu'après ces années à écouter Jeune et con, à passer son bac, l'avoir mais ne jamais aller chercher son diplôme (tout comme le brevet, feu DEUG et même la licence), ce tout mixé formant ma personnalité d'aujourd'hui, je décide d'être encore un peu rebelle et je vous souhaite un bon retour en 99/2000, fuck 2010 ! Vive Loana !
(Conscient que ces dernières phrases ne veulent pas dire grand-chose, mais l'heure tourne et demain matin, mon pote Julien ne va pas courir avec moi jusqu'à ce foutu arrêt de bus, aucun siège bof confortable un peu orange-un peu brun ne m'y attendra pour terminer ma nuit branleuse. Demain, on est en 2010 et putain, je travaille et j'ai plus de carnet de correspondance !)
mardi 15 décembre 2009
L'effet papillon !
Il était tard et j'étais désespéré de constater que mon pavé moderne de la veille n'avait pas fait exploser les commentaires de mes inexistants admirateurs, je partais à la recherche, via Google de "Pub pour blog". C'est à la fois mignon - un peu - mais pathétique, j'en conviens. Le moteur de recherche-mon cul me sort alors une liste de liens à faire peur. Je me rends compte qu'en matière de blogs, il existe Morandini qui filme des gens qui meurent et s'invente des records, puis des ados dégoûtants de 13 ans qui cherchent une puberté mais surtout des "com' qu'on doit faire péter", puis il y a moi !
Rendez-vous compte, mon Dexter, mon album "Docteur" ou mes chiens mutants n'attirent personne. Par contre, Pucelle Sophie a 174 commentaires quand elle demande à son public s'il est plutôt "Tokyo Hotel" ou "Vitaa".
De deux choses l'une, soit je me lance dans le sondage casse-tête, soit je crée le buzz grâce à des mots-clés incroyables. Essayons...
Claude Sarraute nue ! Claude Sarraute bouffe de la queue !
Qui vivra, verra...
Pour finir ma soirée, Phoebe a découvert la vérité concernant Monica et Chandler et a offert un cri jouissif à observer. Le monde n'était pas prêt pour le sac à main de Joey alors que mon Nutella et moi-même nous sommes endormis bien tard dans la nuit.
Effet papillon : Voici ma tête Disney au réveil :
Et, voici, ma tête entourée des clients les plus insupportables du monde, ici représentés par le lièvre de mars et le chapelier fou :
Dormir ou épouser Rachel pour la centième fois, il va falloir choisir un de ces jours...
jeudi 24 septembre 2009
Ma bonne journée de merde !
23 septembre 2009, un nain portugais m'arnaque du Naruto ! Ce gens du voyage entre dans ma boutique avec sa taille et cette moustache heureuse. Il saisit le produit le moins cher du magasin, un porte-clés, s'invente un fils et me tend un billet de 100 euros. D'un petit bond de nain dégueulasse qu'il est, sa calvitie se retrouve, pour ainsi dire, assis dans mon tiroir-caisse à enchaîner les phrases puantes et surtout à modifier mille fois sa façon de payer. Je me retrouve chronologiquement avec un billet de 100, de 50 et de 20. Le Che du bâtiment n'arrête pas de parler, fait des échanges de monnaie et surtout troue mon cerveau. Je vois clair dans son jeu au moment où ce nabot me réclame 100 euros parce que selon lui : blablabla ! Avec un peu de politesse, je lui réponds de se mettre un petit doigt dans le cul et d'aller faire un saut à Lisbonne si j'y suis ! Au même instant, un pré pubère attendait avec son duvet et son bouton pour des jeux vidéo puceaux ; un enfant cagoulé était bien trop lourd pour sa frêle mère qui, je pense, ne passera pas l'hiver ; et mon collègue-mon cul devait cueillir des fleurs ou manger des Smarties la tête en bas. Dans tout les cas, j'étais seul, j'ai donc cédé en agressant l'autre poil qui affirmait avoir payé. N'ayant pas envie que cette chose devienne mon nouveau collègue, j'ai déclaré : « On va pas en parler jusqu'à demain, gardez-le et sortez ! ». Je n'aime pas faire des cadeaux au tiers-monde !
23 septembre 2009, plus tard, un Boys Band des Balkans fait son entrée. Numéro 1, tête de fleur me demande pour la 75ème fois de la semaine si nous faisons de l'occasion pendant que numéro 3 cache la vue au caissier grâce à ces mollets-troncs. C'est à ce moment, je suppose, que numéro 2 a dû subtiliser le dernier exemplaire de Need For Speed Shift en le camouflant sous son carré Hermès. En fin de compte, le Ministère A.M.E.R. nous achète P.E.S et ce n'est qu'à leur sortie que nous pouvons donner un sens aux tremblements de la fleur. Après vérifications, me voici partie dans les rues tel un conquérant de la lumière pour faire justice. Évidemment, les puceaux devaient déjà se branler sous un arrêt de bus suisse pour se féliciter de leur coup ! Après un appel à l'assurance qui évidemment n'engage que des pouffiasses frigides qui préfèrent envoyer des relances plutôt que du fric, nous remboursions le jeu de notre poche et déclarions : « Nous, on aime pas le Bangladesh ! »
23 septembre 2009, début de soirée. Après avoir dû passer par la Tchécoslovaquie à cause d'une déviation insupportable, me voici chez moi. Depuis 15 jours, avec l'enfant, nous nous rendons chaque soir dans les champs et la forêt dominant les hauteurs de la « ville ». Ainsi, nous alternons les lâchers de chiens. Lundi : Golden retriever/ Tonneau ; mardi : Berger allemand/pile électrique extasiée ; mercredi : Berger allemand cassé et nous tournons. Hier, donc, après cette journée presque « Mesrinienne », l'expérience prend un nouveau tournant grâce au Luxembourg. Ma mère nous accompagne. Deux caractéristiques de cet être au demeurant parfait : la première : celle-ci dirige, la seconde : celle-ci est émotive. C'est donc tout de go qu'elle révolutionna la technique en proclamant qu'aujourd'hui, les trois mutants seraient de sortie ! En effet, nous sommes trois gens, nous avons trois laisses et abandonner deux des machins dans le jardin serait cruel. Le folklore a donc pu commencer : trois chiens-sauterelles et une mouche sur la banquette arrière et l'arche démarre. A la sortie de la voiture bavante et à l'entrée du chemin qui mène à Ushuaia Nature, les agneaux deviennent lions, surexcités, ils courent partout, les laisses me lacèrent les jambes. Je me retrouve saucissonner pendant que le plus cassé des chiens court sur la route. Un promeneur de chien inutile grand comme un point virgule se dirige au même endroit que nous, êtres canins et humains aboient : crise de nerf, crise de nerf, crise de nerf ! Et là, le voilà, le pompon ! A ce moment précis, un centenaire (et plus), au moins allemand, discute avec une voisine vachette et nous lance, alors que nous sommes toujours en plein domptage sur un fil : « La prochaine fois, je sors la machine » ! Quoi machine ? Qu'est-ce que tu me veux ? Va faire une attaque dans ta douche et fous-moi la paix, vieillesse ! Cette pensée hurlante dans mon cerveau de 23 septembre, des flammes dans les yeux, le bras tendu par des chiens tireurs, nous lui demandons de quelle machine il nous parle. Un déambulateur électrique peut-être. « La machine pour ramasser les merdes de vos chiens » ! Ouuuuuuuuuuuh fuuuuuuuusiooooooooooon ! Ma hyène tirant trop sur mon bras musclé, je n'ai pas eu le temps de lui dire d'être Papy René sans tarder, mais l'intention y était. Promené par cette laisse de Satan, j'ai juste eu le temps de dire que jamais mes chiens n'avaient encore chié dans ce chemin, ils préfèrent notre terrasse ! Je prévois donc d'aller personnellement me lâcher sur le canapé neurasthénique de cet individu trop vermeil parce que moi, j'aime pas la vieillesse !
Fucking 23 septembre 2009, 3 heures du matin. Profondément endormi, en tant qu'être humain lambda, la moitié de la Pologne s'est réunie devant ma fenêtre pour conclure cette journée internationale de la merde ! Des cris et des chants à n'en plus finir ! Des beuglements qui m'ont donné envie de leur envoyer un porte-clés Naruto, un jeu vidéo insultant, des chiens arracheurs de muscles et le Führer du champ en pleine gueule, parce que, qu'on se le dise : Moi, j'aime pas la Pologne !!!!
mercredi 8 juillet 2009
M.J : Last T.V
Ayant Facebook pour pleurer le King, Big Bang Moi reste l’endroit de mes questions. En effet, face à ce sursaut planétaire, quelle chaîne de télévision choisir pour voir ? Telle était ma question.
Ma pizza livrée, il fallait choisir à quelle cérémonie assister. Mâcher ses champignons mal cuits sur TF1, France 2, M6, le câble ? Enfant lucarnien, opter pour le zapping semblait la meilleure solution, ou la "moins pire".
Sur TF1, Narcy a reçu de mauvaises indications, il pense assister à une surboum, se plaignant à la moindre occasion du manque de mouvements, trop habitué aux flashs spéciaux de 91, une guerre du Golfe ou un Bérégovoy positif semblait manquer aux images. Vite, au placard des trop gris !
Sur la 2, Sexy Lucet avait engagé une équipe formidable, des invités qui ont croisé Bambi au moins deux fois dans un couloir Disney et qui semblaient détenir le savoir absolu de Star Club et Paris Match. Un savoir dont semblait manquer cruellement la traductrice, plus proche du Xanax 2000 que de la Pop music.
On monte d’un cran en passant sur France 4 avec un pasteur des plus crédibles : Cyril HanounaNA. L’aisance, la diction et le parcours des plus grands ! Son dernier passage télé marquant, pour mémoire, devait être sa course poursuite, à poils trop épais, sur la chaîne Comédie. Vivement la mort de Madonna, que Félicien Cum Cum lui rende un hommage à la fois digne et festif !
Sur M6, nous avions la nouvelle Star, Philippe Manœuvre, mais malheureusement interviewé par du papier chiottes, Laurent Boyer. Quand les gens chantent, montrent leurs seins en deuil ou pleurent, le viril nous répète que nous sommes bien en direct sur M6, les 68 logos sur le cercueil ne suffisant pas à nous renseigner sur la petite chaîne qui fait chier.
Pour conclure la soirée d’Usher (mon cul, « digne successeur ! »), il fallait la plus grande des plus grandes : Laurence Laquée Ferrari qui a mis 28 minutes à ne plus appeler l’idole : Michel ! Ouste, à la météo de Direct 8, vite fait, bien fait !
En résumé, écoutons Thriller encore et encore et éteignons cette télévision pédophile et « chirurgiquée » !
samedi 25 avril 2009
Derniers événements !
Laissons de côté mes gains de jetons en plastique remportés récemment dans les machines à pseudo boyards de la fête foraine alcoolique du coin car en dépensant 6 milliards de dollars, on repart forcément, au mieux, avec une capote 92 enfermée dans un cœur en plastique puant, au pire avec une figurine-porte-clés-tire bouchon, à l'effigie d'un Bob Marley bien trop hilare pour être honnête !
Passons outre, également ce voisin jardinier qui en plus de garer sa camionnette faune et flore sur mon paillasson, semble confondre mon trottoir avec un cendrier géant, à moins que son envie soit ailleurs, ses mégots sont peut-être dispersées si abondamment avec l'idée secrète et fantasmée d'un botaniste cancéreux qu'il est ou sera, que cette dispersion fasse pousser de la gitane sans filtres sous ma cuisine ! Meurs pétunias ! L'unique point positif qui réside dans cette tulipe à la nicotine est mon loisir à imaginer contacter le front en fusion embauché par feu Julien Courbet pour régler en noir et blanc ce conflit de voisins campagnards !
Les événements plus marquants concernent des naissances !
La première, et non des moindres s'est située en moi. Il y a une dizaine de jours, me masturbant avec joie, tantôt devant les cheveux parfaits de Bree Van der Kamp, tantôt en observant le rectus si orgasmiquement coincée de Sheldon Cooper, mes nouveaux cheveux et moi-même, alors que nous nous dirigions vers la salle de bains, eurent une vision originale dans le miroir du couloir. En effet, la personne vivant dans le front de maître Vergès avait déménagée dans ma joue ! Installée, passe encore, mais la pute s'y sentant à l'aise, telle une chienne golden retriver de mon entourage et grossissant à vue d'oeil, mais dont nous tairons le nom, afin de ne pas froisser sa sensibilité déjà fragile. J'avais une chique, une chique de la mort ! Si je suis honnête, les cratères qui me servent de dents du fond, auraient dû me mettre la puce à l'oreille et le cul chez le dentiste, mais j'esperais un miracle du même ordre que la transformation de Miss Bouh-Dominique ! Sans efforts, je voulais vivre ma vie avec cette bouche/boîte de conserve. Elle deviendrait même un peu mystique. De temps à autre, un petit pois 2005 referait surface et fairait plaisir à tout le monde ! Mais non, il fallait une infection, un médecin, l'équivalent de plusieurs joues et des antibiotiques entrainant des problèmes supplémentaires situés plus au sud. Chique est partie mais l'épée de l'autre bâtard est toujours au dessus de ma tête, il va falloir y aller si je ne veux pas que sa naissance entraîne une suite encore plus mauvaise que Speed 2 ! Une chique et Sandra Bullock, là, ce ne serait vraiment pas possible !
La seconde naissance est bien plus joyeuse, du moins, de mon point de vue ! En effet, mes copains, Tam et Bibi sont devenus parents ! J'ai rencontré Bibi à l'entrée au collège, il avait une houppette, quelques dents et semblait être un enfant du diable qui crachait par terre ! En 5ème, alors que le Club Do aurait pu nous réunir, c'est Ophélie Winter qui nous a nourris de quelques discussions dans les vestiaires du cours de sport (cours de sport qui consistait surtout pour le prof à tripoter les nouveaux tétons de nos camarades féminines). C'est aussi lors de cette saison que nous avons échangé des fiches Star Club des nichons chanteurs. Il faudra attendre 3 ans de plus, une décoloration pour l'un, des cheveux gras pour l'autre, afin d'aller plus loin que « Shame on you ».
Juin 2000, Bibi devient un frère, mon frigo, son lit et caramail, nos nuits ! On alterne « ASV stp ? » et « Miss Tricky », il passe son permis, moi en première, tout ça coule parfaitement jusqu'en 2002 ! Il trouve sa moitié et moi, une nouvelle copine, elle m'offre vite du Dorothée, on vit dans « Scream » et ses cheveux Buffy/saison 2 font qu'elle a le droit de coucher avec Bibi, on a un nouveau pote, un pote bien bon ! Après, joies, peines, Olive, chat, vacances et un mariage, ils l'ont fait ! Un enfant ! Elle s'appelle Tara, elle fait déjà caca dans ma réserve, Bibi et Tam sont trois, le résultat est petit et mignon. Ça ne me parle pas encore, mais le nez m'est familier. Famille Bibi, on est plus voisin, on grandit un peu et vous, vous repeuplez le monde !!!
Je n'ai pas encore de photo ou je discute avec l'élue, alors, pour l'heure, je fais comme Joey et j'illustre avec « ce bébé qu'on ne connait même pas » :

Tam, tu as dû être enceinte 13 mois et accoucher pendant 29 heures, mais ça valait le coup, le jour ou vous avez fait un bébé réussi, moi j'ai acheté un t-shirt inutile que j'ai déjà tâché !
dimanche 8 mars 2009
Les baltringues servent leur soupe !
Je n’ai vu qu’une partie, je ne peux donc vomir qu’une partie de mon estomac, mais tout de même, avec entrain. Cette année, comme à l’accoutumée, l’émission donne l’occasion de revoir des individus qui ne vendent plus de disques depuis 19 ans et demi, comme Lââm, Liane Foly, MC Solaar, Julie Zenatti, Patrick Fiori, Nolwenn Leroy et autre Maurane. Mélangé à ce retour gagnant collectif, il fallait subir Christophe Maé et l’animalerie hurlante de sa voix insupportable. On nous a bien sûr servi l’humour "pseudo simplet" de Jean-Jacques Goldman à toutes les sauces, sans oublier le punch de Renan Luce et la colonne vertébrale de Christophe Willem. La frange d’Alizée a eu le droit de chanter en live avec sa copine Lorie. Leurs grands-mères respectives avaient, pour le coup, sorti le caméscope pour capter cette première mondiale ! Le reste du public avait les oreilles en sang !
Cette année, il est bon à savoir que les pauvres qui ne mangent pas, mangeront encore un peu moins, étant donné que le budget costumes a coûté un million de dollars, sans parler des décors et des accessoires. Heureusement, Zazie, 58 ans court toujours pieds nus dans Bercy pour montrer son côté bohème. Quelques euros de gagnés. Ah non, il fallait habiller Hélène Ségara ! Une chance, Chimène Badi n’était pas de la fête cette année, elle cherche une peau !
Ce qui est drôle avec cette secte, c’est que les artistes deviennent généreux avec le succès. Cette année, les Chtis, Ribéri et les animaux de Maé s’occupent de la misère. Ophélie Winter ou Patrick Sébastien , par contre, ne peuvent plus distribuer de soupe musicale depuis que leur image est devenue une bouche surdimensionnée ou un homme en mousse ! Heureusement, Catherine Lara qui lèche les couilles de Goldmann et les tétons de Line Renaud restera toujours avec un pied lesbien dans le Show biz de TF1 !
Les gens qui écoutent les beuglements détestables de Garou à longueur de journée entre deux émissions intellectuelles de Daniela Lumbroso doivent me trouver un peu dur avec ce gratin indigeste, alors, je l’avoue, j’ai un peu aimé une chanson. Si ! Elle réunissait 4 personnes que j’apprécie : Bénabar, Raphaël (venu avec des yeux qui sentaient tout de même la bonne douzaine de pintes), Claire Keim (qui est toujours dans mon cœur depuis qu’elle fut l’adolescente capricieuse Cordélia Volvani dans « Les yeux (aveugles) d’Hélène » en 95) et Jenifer parce qu’elle est belle et fait oublier cette trop petite Joséphine mon cul ! Tous les quatre ont interprété une chanson inconnue dans des costumes qui priveront les enfants d’une bonne souplette l’hiver prochain, mais ça évitait à Nolwenn et sa bosse de parader, godemichet au cul. Ca évitait à Zenatti d’exister, à Fiori d’avoir un piercing et à Palmade de croire qu’il avait une voix !
Même Michelle Laroque, pourtant parfaite, n’était pas drôle. Niveau drôlerie, ce qui l’était pas mal, c’est l’apparition de Laurence Ferrari et de son nouveau cou dans l’émission reportage qui suivait la spéciale Maé 20h50. La trop blonde m’a, en effet, amusé, elle portait un collier à raz du cou, mais ce cou est nouveau, on dirait celui de Gaston dans « La belle et la bête ». J’ai vraiment eu une angoisse qu’il n’explose dans les seins de Claire Chazal présente à ses côtés et ruinant ainsi le contrat de cette dernière avec Voici.
Pour conclure, je dirais qu’on en viendrait presque à regretter les débuts des Enfoirés, ils étaient deux et demi, ils étaient heureux. D’accord, il y avait les pantalons suants de cuir de Johnny et les tics de Véronique Sanson, mais, tout de même, ils étaient positifs, se droguaient ensemble, c’était un peu bien !
Nous sommes bien loin de Vanessa Paradis offrant un sublime « Mistral gagnant » au public et j’affirme haut et fort que Dorothée et Bernard Minet interprétant « Il faut chanter » au Club Dorothée, étaient bien moins pompeux, dégoulinant d’hypocrisie et d’artifices !
Découpons Christophe Maé et donnons-le à bouffer aux Musclés !
mardi 10 février 2009
Le genou spoiler !
1) « Genou » symbolise une jeune femme aux meurs bien légères qui faisait partie jusqu’ici de mes amies. Avec notre petit groupe de virils, nous la surnommons « Genou » à l’occasion, depuis que ce dernier a décidé de se faire la malle alors que « Ligament » participait à une compétition de ju-jitsu ou je ne sais guère.
2) Spoiler : Selon Wikipédia : Il est en particulier employé pour désigner un document ou un texte qui dévoile tout ou partie de l'intrigue d'une œuvre (livre, film, jeu vidéo) et donc gâche le plaisir et la surprise de la personne de découvrir l'œuvre par elle-même (par exemple, un résumé qui raconte la mort d'un personnage principal d'un film). L’encyclopédie a bien trouvé ses mots étant donné que c’est ce que Béquille a fait, elle me gâche !
Hier soir, la fête bat son plein, nous discutons, insultons les inutiles quand la winneuse descendant de son arbre, le kimono lyonnais triomphant se met à balancer. Attention, à ceux qui suivent la saison 5 de "Lost" et qui n'ont pas encore vu l'épisode 4, ne lisez pas ce qui suit, sous peine de devenir genouophobe pour le restant de votre vie. Sans détours, ni une, ni deux, de bout en train, Cuisse légère révèle d’un phrasé simpliste mais assassin : « Oh je suis heureuse et positive d’apprendre que Jin n’est pas mort et qu’il a sauté du bateau, je peux à nouveau écouter les « New Kids on the Block» paisiblement ! »Je paraphrase à peine. Vous vous souvenez très certainement des oiseaux qui passaient devant la tête de Ray dans « le collège fou fou fou » ou devant Laura dans « Nicky Larson » lorsqu’ils étaient décontenancés, et bien, je peux vous dire que toute une colonie en pleine migration est passée devant ma gueule.
Après cris, pleurs et menaces, j’explique à la dinde que je suis trop accro à Lost pour me contenter d’un épisode par semaine et que je prends mon mal en patience pour profiter d’une heure trente du cerveau de J.J ! Ce à quoi, Articulation a dû me susurrer les paroles d’une chanson de Jason homo Mraz. Peu importe...
Ce qui est horrible, c'est que, de mon côté, je ne peux rien lui gâcher, elle sait déjà que son frère n'existe pas et niveau série, elle n'accorde aucune importance au suspense d'un scénario. La seule option qui s'offre à moi est de visionner l'intégrale de son show préféré,"Arabesque" et après 1504 épisodes, je la détruirai en lui annonçant que Jessica est en réalité morte depuis des années.
Il y’a quelques jours, mon pote David m’a fait comprendre que mon évocation du dernier épisode de Desperate Housewives sur Big Bang, était un spoiler. Effectivement si l'on considère que Susan s'arrachant un cil en est un !
Voyons, Boulangerie, je ne fais pas partie d’un genou moi, je ne ferai jamais ça, il ne me reste qu’à découvrir ce qui ne se passera PAS dans Lost, dire à Lesion que je suis sur le point de finir « Damages » alors si par hasard, elle est un peu en froid avec son atèle et qu’elle souhaite gâcher une autre de mes soirées, je suis son homme !
Cécile Kung-fu, je te pardonne parce que tu te fais des tresses à l'occasion, mais secrètement, j’avoue que je te souhaite une fin à la Artax, le cheval d'Atréju !
mercredi 14 janvier 2009
Koh Lanta : le retour des blaireaux !
A la fin de l'été, n'ayant pas été convié, bizarrement, à Saint-tropez avec Loana, il fallait un nouveau programme hautement intellectuel à suivre, nous le voulions, TF1 l'a fait, TF1 qui ne voulait pas de cette télé-poubelle a finalement revu sa copie et nous a offert de bien belles dégustations de verres de terre tout en transformant Laurence Boccolini en gros maillon tournant le dimanche après-midi.
Cette première édition a été formidable d'aventures et de syntaxe. Un rat a mangé le front de Françoise, Vieille Michelle raciste mais formidable a failli mourir au conseil de feu Hubert Auriol, Fourbe Patricia mangeait son riz quotidien à la louche, William, le dentiste et Gaelle ont été rejetés, Gil a gagné avec son chapeau de paille et la machine Koh Lanta était lancée. 7 années durant, les aventuriers qui n'aiment pas manger mais qui piquent des briquets aux équipes techniques ont affronté la jungle, la faim et Denis Brogniart (lourde tâche !).
Trop occupé à adopté un rat et à avoir une vraie vie, j'ai moins suivi les éditions suivantes, assez tout de même, pour au moins réussir à me moquer. Avec ma copine Pef qui, entre 2 Windows Colors enregistrait chaque épisode, a suivi avec moi la 6ème édition et j'avoue que ces soirées Koh Lanta/Secret Story donnaient presque envie de changer de sexe façon (feu?) Erwan(a) et/ou se tenir 8 heures sur un poteau avec vagabond Gregoire.
Cet historique établi, sachez qu'hier soir, pour la première fois, d'anciens candidats retentent l'aventure dans « koh lanta all star ». Comme toujours, 2 équipes, les rouges contre les jaunes dans deux camps séparés, vivant dans la boue avec du oncle Benz pour unique repas durant 1000 jours. Les deux équipes s'affrontent pour avoir le droit de se doucher ou pour gagner une cane à pêche. L'unique différence pour cette édition est que les personnages marquants de l'émission sont de retour afin de reconquérir la une de Télé 7 jours.
Je l'avoue, même en ayant loupé les premières minutes, j'accroche. Ce premier épisode a été à la hauteur de mes espérences, puisqu'il s'est passé tout ce que j'aime dans la télé-réalité : 90% d'esprits simples s'engueulent à longueur de temps oubliant au passage toute forme de pudeur et de règles grammaticales. Les « fortes personnalités », comme aime à les nommer Denis-fouille-merde, regorgent en fait de spécimens improbables. Ayant une forte avance sur ses petits copains de fortune, le malheureusement vivant Moundir. Son aspect physique n'a pas beaucoup changé si ce n'est qu'il ne s'est plus lavé les cheveux depuis 2003. Quant à sa personnalité, celle-ci, comme il l'a déclaré au bout de 3 minutes sur l'île mystérieuse, a évolué, pour cause, son père est mort, ça l'a fait évolué et apaisé. Je ne sais pas comment se manifeste l'apaisement chez cette personne, mais son visage pour l'heure nous dit « J'ai pas fait caca depuis 6 ans, je fronce mes sourcils et je pense défriser le Brognard à coups de fer à souder d'ici quelques minutes ». Pour ce qui est du deuil, il confirme qu'il s'agit ici d'un critère de selection pour participer à une télé-réalité. Il faut soit vivre dans la rue, avoir perdu ses parents et son chien ou être une triplée ! Pour en revenir à notre doux ami, après avoir rampé dans le sable, sauter par dessus quelques haies, et remporté la première épreuve, a hurlé des prières, les yeux débordants de larmes en dédicaçant cette victoire de vie à son père, les bras tendus vers le ciel. Ca ne s'invente pas ! Comment peut-on faire une spéciale cacedédi à son feu papa tout en excluant sa dignité à ce point ?! Il est certain que TF1 et sa musique d'ambiance était heureuse. Je pense que le zapping de Canal le sera tout autant ! Une autre ère de la télévision ! Ce n'est pas au Juste prix qu'on aurait vu un gagnant du "tirolien" ou du "coup de poing" hurler sa souffrance. Dechavanne devrait repenser le concept.
En attendant, je vous conseille les épisodes 2 et 3, les gens vont se déchirer, TF1 nous a fait une bande-annonce explicite. Le seul hic, c'est que, du coup, avec la nouvelle pub Sarko de France 2, on loupe le début des découpés de "Faites entrer l'accusé". Une semaine sans la veste en cuir de Christophe Hondelatte, ça fait un peu de peine.
D'ici là, j'espère gagner à Sing Star afin de pouvoir pleurer à chaudes larmes dans le micro en hommage à ma grand-mère qui serait si fière de moi ! Aie aie aie !
jeudi 25 décembre 2008
Joyeux Noël Félix !

De mon côté, il est bien fini et s’est résumé aux 18 personnes m’entourant bouches pleines au repas délicieusement rendu par ma mère hier soir. Rentré du travail à 17 heures, préparation active durant les deux heures trente qui ont suivi, et nous y étions, j’avais mes gros pieds aux néanmoins, toujours sublimes baskets Adidas multicolores en plein dedans. Pas même le temps de se changer ou de se poser, les invités et les autres étaient là. Premier Noël dans cette nouvelle maison, la table était grande et belle, les cadeaux sponsorisés par MDM et surtout le repas, exquis. Ma mère qui cuisine toujours comme si la moitié du pays haut était attendue après un jeûne d’un demi-siècle avait mis le petit Luxembourg dans le grand. Nous avons donc eu droit à 3 mises en bouche sans compter les apéritifs allant du potage, puis à l’entrée froide de fois gras, saumon, huitres et autres charcuteries pour conclure par des bouchers à la reine. Conclure la première partie du repas avant d’annoncer le plat de résistance ou d’achèvement à la hache au choix : Rôti de veau et/ou dinde aux marrons. Parfaitement « et/ou », elle préfère !
Un haricot coincé dans ma dent sans plomb, est arrive mon moment préféré du monde, la distribution des cadeaux. En 91, j’avais adoré recevoir, non pas mon grand oncle Ernie, heureusement parti depuis dans une ferme avec ses lunettes triple foyer pour vue pédophiliene mais « Qui est-ce ? Un jeu MB », et bien, en 2008, j’ai adoré recevoir « L'étrange Noël de Monsieur Jack - Edition collector Cercueil + figurine ». Les bonnes surprises ont été totales puisque, bon nombre de mes personnages préférés étaient présents sous ce sapin bien plus haut qu’un Harry Anderson. Il y avait un peu de Sangoku avec son nouveau jeu sur D.S, le capitaine Monkey, Kyle-nombril, Carolyn Bigsby, Ester Sue, Maxxie Oliver, Hank Moody, Esteban-collector et même Bugs Bunny. La révélation sera venue de ma grand-mère, puisque, non contente de désormais avancer à l’aide d’une cane, cette année, ne m’a pas offert l’équivalent du premier déchet atomique tiré au sort dans une poubelle généreuse et nucléaire. Pour mémoire et/ou pour ceux qui me trouveraient matérialiste et/ou odieux dans mon genre, je rappelle qu’à son palmarès, nous avons cumulé sur ces dernières année le dictionnaire de la maladie, un gant de toilette vert-bouteille et surtout, ce qui lui a valu sa réputation de mère Noël des Balkans : un coupe ongles !?! J’espère donc avoir convaincu les plus récalcitrants d’entre vous. 2008 aura donc servi à ma nouvelle grand-mère de m’offrir un parfum. J’étais d’ailleurs heureux de la voir, elle et ses yeux rouges, en forme, après ses périples de jambe de vieux devenue bleue le mois dernier.
En dehors des cadeaux, du délicieux confis au thym et de mes voisins de table, j’ai particulièrement aimé l’ouverture de la surprise faite à la mémé, la susdite, un lecteur DVD. Je suppose vu ses expressions qu’elle a pris l’objet pour une bouillote nouvelle génération mais après tout, chacun sa croix et chacun son doudou !
En conclusion, Noël, une fois dans l’année ça va, même si assister aux visages qui deviennent écarlates par la magie du seigneur et surtout du pinard me donne toujours l’envie de très vite retourner sous ma couette, festoyer Noël avec Kevin Mcallister et les casseurs flotteurs. Ouf qu’il y’a toujours cette Maman aux œufs festifs de caille mayo et à la crème onctueuse de réveillon. Niais ? M’en fiche, après l’épisode des jambes bleues, il me fallait une B.A et puis n'oubliez pas, c’est Noël ! ^^
jeudi 18 décembre 2008
Celui qui déménage !
Ok, j’avoue que ce dernier gadget improbable décorera le coin le plus obscur de la cave, mais le reste sied parfaitement à ma décoration.
Vous savez ce qui sied moins à une décoration ?
1) Des chiens, enfin des chiens munis de pattes, c’est-à dire, vous en conviendrez, une grande majorité. Dernière turpitude : outre le fait d’avoir fait tomber mes jeux de Super Nintendo et d’avoir ingurgité le côté droit du tapis, Cookie, la blanche, celle qu’on va certainement déguster le 24, a mangé Panpan. Oui, Panpan, le Panpan de Bambi, le Panpan de la Mouche (une personne que je connais pour mes fans anonymes). Le côté positif, c’est qu’après le bois, Cookie semble très bien digérer la mousse Disney.
2) La seconde chose qui sied bof beaucoup à mes magnifiques murs violets, à mes superbes intégrales de séries exposées, à mon cirque Romani parfaitement organisé et surtout à ma collection de « Dorothée Jeux » est... ma tête. Courant d’un calendrier des PTT 89 à un ouvrier portugais toute la journée, je ressemble de plus en plus aux gens à qui on ne parle pas, par crainte de devoir allonger de la thune. Mon jean semble faire office de PQ aux trois mutants, mes cheveux sont en harmonie avec mon ancienne maison, c’est dire, j’ai des poils rebelles et bien sûr, le plus agréable de tous, en dehors des odeurs, nos amis les putains de boutons de compet’ rouges vifs qui éloigneraient même les plus courageux d’entre vous. Je ne comprends toujours pas pourquoi ces derniers n’ont pas migré en même temps que mes cheveux Kurt Cobain/Hanson 2001.
Il est temps pour moi de continuer à vider la cave, il reste des casseroles 86 à déplacer, ce serait dommage de louper le coche. Après tout, elles font partie du patrimoine de la famille et surtout, quand on a toujours sa collection de "Babies" à trimballer, on ferme sa gueule bien fort et les poêlés rouillées, on les empaquète.
jeudi 4 décembre 2008
Manger du canapé !
Mes parents ayant pris deux jours pour partir se relaxer à Strasbourg, la tâche des trois chiens m’incombait. Jusque là, pas de problèmes, je les nourris, les promène séparément à savoir trois fois une demi heure dans la neige et le froid, de la moindre escapade dans le jardin, s’en suit une vingtaine de minutes dans le garage pour essuyer les serpillères dégoulinantes qu’ils sont.
Depuis tout petit, j’aime les chiens, du Bandit de Punky Brewster en passant par Roxan du Club Dorothée sans oublier Chance et Shadow, les héros de l’incroyable voyage. Si avec tous ces amis de télé, et sans oublier les 12 ans passés avec celui qui, vous le savez, est parti vivre dans une ferme du Kansas, je ne suis pas préposé à être un bon maître, je n’y comprends plus rien. Mes armes canines sont clairement faites. En compagnie des trois malins, du matin très tôt jusqu’au soir très tard, la seule chose dont je me réclamais le droit était de ne pas avoir à dormir dans un igloo. En effet, dans cette Lorraine aussi chaude qu’animée, la neige s’est mise à tomber, les flaques à geler, les gens à glisser et les chiens d’extérieurs à devenir des chiens de canapé. Pour éviter que les chers et tendres se transforment en Mister Friz, glaçons friandises, mon père, vaillant, dort depuis 15 jours sur le dit canapé pour éviter d’avoir à choisir entre ces deux options :
A) Laisser les animaux dans leur cabane et les retrouver figer au petit réveil.
B) Laisser les animaux seuls dans la maison en laissant libre cour à leur talent artistique.
Pour ma part, j’ai opté pour l’option « contrat de confiance ». Câlinés, préparés, abreuvés, aérés, nourris, bercés, manifestement épuisés, les trois rats disposent pour la première fois d’un salon sans surveillance. Ils sont couchés, la grâce de Cookie n’est plus à prouver, les oreilles de Bandit ne tiennent pas en l’air comme à l’habitude, Punkie pèse toujours deux kilos et demi, bref, tout semble parfait pour leur baptême du feu dans la catégorie « Responsabilité ». Dernière vérification à deux heures du matin, yeux fermés, porte pour le jardin ouverte afin d’être sûr qu’un renard puisse entrer faire connaissance avec la famille mais surtout pour que les paquets personnels et récemment liquides puissent être déposés ailleurs que sur le tapis. Aucun bibelot, pas même les dernières horreurs en date offertes par biiip ou biiip, aucun coussin, aucune prise n’est à leur portée. Un dernier bisou, une dernière clope, 72 épisodes de série et je m’endors paisiblement.
Ce matin : réveil très doux, les chiens ont mangé le salon ! Plutôt que d’épiloguer en trouvant les tournures les plus sarcastiques et suicidaires qu’il puisse exister, je vous propose un document. Comme dirait Evelyne : Vous vous souvenez de canapé avant...
... le voici maintenant :
N’est-ce pas ?!
La découverte de l’œuvre 3 minutes après le levé, ça vous lance une journée plein pot !
Je décide donc, après ménage ultra matinal des copeaux de bois d’apprendre la nouvelle à mes parents. Parents qui n’avaient pas dû digérer la choucroute hivernale puisque ma mère très en forme me rappela à sa façon de me parler plusieurs choses :
1) Je croyais à tort avoir 25 ans. En fait j’en avais toujours 10.
2) J’avais choisi de me débarrasser de ce canapé qui n’était plus à mon goût. J’ai d’ailleurs grignoté un des coins.
3) Les conversations téléphoniques de plus d’une minute ne sont pas très intéressantes, elles nous rabaissent !
En conclusion, je dirais qu’avoir des faux chiens et de vrais mutants n’est pas toujours facile, mais le retour des parents risque d’être encore plus festif. Je devrais peut-être emporter les oreilles de Bandit, le reste du canapé et avec eux partir pour 2 jours à la recherche d’une bonne table basse à déguster !
dimanche 30 novembre 2008
Mon dernier dimanche !
Ces dimanches seront sympas, l'ambiance de Noël, la neige, le fric mais quand même le froid, les non grasses matinées et surtout ces gens qui ne passeront pas l'hiver et qui viennent une dernière fois propager leur odeur de vieillesse et commander "Ben Hur" ou autre "Laurel et Hardy" m'exaspèrent ! Ils ne peuvent pas être nostalgiques du Club Dorothée comme tout le monde ?
Je l'avoue, j'exagère, il y'a pire. Après 10 jours dans la vie active, je suis heureux, non pas d'avoir reçu comme les trois walnutgroviennes, un penny de Noel, mais parce qu'après une bien forte concurrence, j'ai trouvé les clients, mes clients, pour tout dire, MES clientes, celles dont on peut humer l'odeur de chatte mal lavée bien avant qu'elles ne viennent remuer lourdement leur chevelure épaisse et pelliculaire au dessus de ma caisse, elle-même réfractaire. Je suppose que ceux qui, comme moi, travaillent dans ce secteur savent que cette espèce de client n'achète jamais mais souhaite absolument connaitre tous les renseignements possibles sur le moindre pin's présent dans la boutique. En plus de cette lourdeur, s'ajoute pour moi, comme j'ai toujours beaucoup de chance, le physique ingrat, mais attention, ingrat sa mère hein, pas ingrat juste de ci ou ça, ingrat de la gueule au cul en passant par l'ensemble. Comme énoncé plus haut, mon boulet quotidien est un binôme. L’une serait, pour visualisation, la fusion entre le Portugal et l’autisme, quand à la seconde, elle ressemble comme deux gouttes d’eau à Mirtel Urkel, option angora. Je pense qu’elles sont, en réalité, des fakes de gens, elles ne sont que deux poils pubiens déguisés en non-clientes.
Pour l’heure, c’est dimanche, je suis libre donc heureux et positif, je vais préparer ma javel pour demain et en attendant jouer du violon niais, inutile et heureux.
Bons dimanches !