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lundi 26 avril 2010

Une saison avec Nurse Jackie !

SI vous aussi, vous trouvez que regarder 18 fois "Le diable s'habille en Prada" en 7 jours c'est trop, que la série animée "Peter Pan" au générique fabuleux : "PETER PAN, je veux m'envoler là où on est jamais grand, au pays des enfants..." n'est pas du tout présent dans votre coffret "Peter Pan et les pirates" etant donné que c'est un programme différent de celui que vous pensiez avoir acheté, si vous aussi, vous avez fait l'expérience de la brocante meusienne et que vraiment, ce n'est plus possible. Si "Un prophète" de Jacques Audiard ne vous a pas révélé cette histoire pourtant récompensée un milliard de fois par des robes Channel 2009, faites comme moi et continuez vos séries !

Alors que Nurse Jackie vient de débarquer en France sur Canal plus, que le tournage de la saison deux vient à peine de débuter aux Etats-Unis et que la production a annoncé que d'ores et déjà il y aurait - et c'est cool - une saison 3, il est temps pour moi de revenir sur ce très bon début de série qui a été une des bonnes surprises de la saison !

Nurse Jackie Peyton est interprétée avec brio (avec qui ?) par Edie Falco, que personnellement je ne connaissais que cheveux longs dans les Soprano. Notre héroïne moderne est infirmière en chef, vit son boulot à 100%, enchaîne les traitements, les ivrognes, les drogués, les violents, les menteurs, les victimes, les déséspérés avec un calme apparent, une efficacité solide. Humainement, Jackie est à la fois altruiste mais n'aime pas les effusions, les confidences, elle préfère le silence mais sa franchise tombe à pic quand elle a une cause à défendre.

Sommes nous pour autant dans le cabinet du Dr Baker en direct de Walnut Grove ?
Evidemment non. Tout d'abord parce que dans le dernier épisode de La petite maison dans la prairie, celui-ci fait exploser son abri à poules - et c'est affreux - ensuite parce que Jackie est un personnage bien plus complexe, plus torturé, plus secret que celà. Dès le premier épisode, nous découvrons, Edie, qui s'occupe de la pharmacie de notre hôpital All Saints (petite pensée à nos années 90 quand même, en particulier à Never Ever chanté par un appareil dentaire). Edie baise Jackie tous les jours à midi, en secret des autres employés et la fournie en oxycodone et autres médicaments. Oui, Jackie cache à tout son entourage qu'elle est accro parce que : qu'est-ce qu'une infirmière qui souffre du dos ? Une chômeuse ! Jackie est-elle avec Edie car il est son dealer ? Parce que dans ce stress quotidien, une partie de baise déconnecte de la réalité brutale ? Est-elle amoureuse telle une cruche de "Bisou-Bisou Gossip Girl" ? Difficile à dire !

Dans la sphère qui gravite autour de notre mi-sainte, nous retrouvons la meilleure amie, Eleanor O'hara, médecin très douée qui compense le vide de sa vie privée par le shopping et qui ne perd jamais son temps avec du tact inutile, le tout nouveau docteur Cooper qui se sait cool mais qui fait des erreurs balayant ainsi son bon instinct par des signes d'incompétences inquiétants. En cas de nervosité, "Coop'" comme il souhaite être appelé, attrape le sein le plus proche. Un TOC, vous en conviendrez pour le moins génant si vous n'êtes pas Tod de Scrubs ! Madame Akalitis dirige All Saints (...) avec une froideur aux antipodes de docteur méga sexy Cody dans Dr House ! Celle-ce devient fun lorsqu'elle se came par accident en buvant la dose matinale de Jackie, quand elle est seule et coincée dans un ascenseur ou encore quand elle kidnappe un nourisson ! Mohammed, infirmier gay, pote de Jackie, quand il ne suce pas le mari de l'assistante sociale écoute les doutes de sa copine pour ce qu'elle accepte de dévoiler.

Enfin, mon personnage préféré Zoey Barkow interprétée par Merritt Wever. Zoey est en première année et vient de commencer ce nouveau job ! Zoey aime parler parler parler parler. Elle apporte des gâteaux et suppose qu'on ne l'aime pas si personne n'en veut, elle vomit si ce qu'elle voit est trop dégoutant. Zoey a peur des medecins et surtout Zoey dit "Tadah !" quand elle a un nouveau stéthoscope !
Tous ces ingrédients feraient déjà de cette première saison, quelque chose à voir, mais ce que vous ne savez peut-être pas et que vous découvrirez dès la fin du premier épisode, c'est que Jackie a une vie en dehors de son travail. On y trouve un mari qui tient un bar, deux enfants dont Grace 10 ans, atteinte de troubles de l'anxiété, une maison aux cachettes pour la dope et un univers à protéger !

Comme vous vous en doutez, cette nouvelle série tourne donc autour des secrets de Jackie. En fin de saison, l'un d'entre eux, comme pour Dexter, est en péril. Je vous laisse apprécier duquel il s'agit et surtout espérer avec elle que sa double vie n'éclate pas au grand jour. Du moins, pas trop vite...^^


Nurse Jackie, devenue ma pote, je me joins à elle pour sa demande : "Rendez-moi bonne Seigneur, mais pas tout de suite..."


Il est temps pour moi de débuter la toute nouvelle saison deux avec une news qui ne me plait pas trop. Haaz Sleiman qui tient le rôle de "Mo-mo" ne fera plus partie de la distribution. C'était un copain donc je suis un peu dépité, mais comme j'ai survécu au départ de Doyle dans Angel et que surtout il reste cette tarte fun qu'est Zoey et que tout le reste, je continue !

jeudi 21 janvier 2010

Un verre nocture chez Alfredo !

Après TF1, RTL9, AB1, TMC, NT1, Filles TV, c'est aujourd'hui, la remplaçante de cette feue dernière, June, qui diffuse toute la nuit, la sitcom culte de mon enfance : Hélène et les garçons. Vous savez, la cafet' qui héberge les énormes boucles d'oreilles/sapin de Noël de la blonde Hélène/poterie, les chemises/synthés/cheveux fous de José, la cuisse légère de Nathalie et le Rock'N Roll presque Doherty des Bad Boys de Brooklyn ou presque.


Sachez qu'il y a 10 000 ans, quand je promenais mon sac banane 92 en cours de multiplication, ma classe un peu paysanne et moi-même ne vivions qu'au rythme du garage punk-bonbon de la plaine Saint-Denis.


En cette nuit 2010, mon insomnie sous le bras, les 300 chaînes du sat' m'ont accompagné et cerise sur le gâteau, m'ont fait revivre cette douce période Kris Kross/salopette à l'envers. Le visionnage des 75 épisodes à la suite, sans publicité m'ont rappelé le premier degré avec lequel nous assistions, médusés, aux tourments de cette jeunesse plus "fuseaux fleuris" que rebelle, mais franchement, trop bonne. Les meilleurs bouts de scénario concernaient les sagas regroupant plusieurs épisodes. Souvenez-vous d'Arielle, "la vieille" (pas encore dresseuse de Cachou et autre Lemler), qui charme Nicolas/brushing révolutionnaire dans le dos d'Hélène/frange. Il s'agit ici de deux épisodes intitulés "La tentation partie 1" et "La tentation partie 2". A peine remis du presque départ de Johanna pour le Texas, vlà ti pas qu'on joue avec nos nerfs en mettant en danger le couple star. Ouf, dame Cunégonde pardonne, mais le meilleur se prépare. De souvenance Star Club (et multi rediffusion, je l'avoue), Cricri va apporter le meilleur du monde : il va tromper, se faire prendre mais va aussi sombrer dans l'enfer des cigarettes et de l'héroïne, Casquette partira, l'abandonnera, du coup, il composera, Thomas Fava reviendra et Sniv 93 ne dort presque plus. Je me souviens de ces après-midi/Galak à l'école avec mes voisins de table ne parlant que de ces frasques franchement épatantes entre deux échanges de stickers Panini ! Nos copines nous ont même fait jouer pendant quelques trimestres à Hélène et les garçons dans la cours de récré (en alternance avec Beverly Hills et Intervilles, tout de même). Nous nous battions pour être Sébastien Rock. Personne ne voulait être les personnages-cheveux !

Blague un peu à part, il est 2h35, Johanna et sa valise viennent d'annoncer au petit : "Bye bye Cricri d'amour !" et ont claqué la porte ! En mémoire de ces si bons souvenirs de primaire et quand même à ce départ triste, je fais comme miss Rollès et me colle un peu de morve magique sur la joue et je pleure !


Jeunesse, va t'en ! Sommeil, viens !

Anachronisme qui fait mal : June diffuse aussi Skins ! Décidément, la drogue dure et les jeunes font toujours recette ! Il ne me reste qu'à choisir entre Tony et Laly pour la suite de ma nuit...

Dur !

(Ouf que RTL 9 ne diffuse plus des spots de 54 minutes pour vendre des Space Bag formidables parce que là, le dilemme du zapping de l'insomnie serait vraiment insoutenable...)

lundi 14 décembre 2009

Modern Family

Ayant pris du retard dans ma rentrée des séries 2009, les découvertes continuent à se faire pour moi, à quinze jours de la fin d'année. Téléphage absolu pour cette télévision-là, depuis un certain temps, j'ai décidé de ne plus suivre tous ces gens à la diffusion. Déjà, parce que je dois dormir et puis les coffrets DVD m'entourant toute la journée doivent m'être utiles et eux-mêmes satisfaits de leur sort. Ainsi, "Dr House", "Heroes", "24"... sont attendus par moi-même chaque année avec la sortie DVD. A côté de cela, même si je n'aime pas être au jour près de diffusion, car un épisode à la fois ce n'est juste pas possible, aux Etats-Unis, mes préférées du monde entier, de l'univers et de la galaxie m'obligent au téléchargement. "Modern Family" rejoint donc, sans attendre plus, le tiroir de mon cerveau classant le top du top.

Qu'est-ce qui fait une bonne série ? Deux choses ! Le casting et le scénario !
En effet, souvent le scénario est, pour la plupart des gens, l'élément qui fait qu'on accroche. Lost en est le meilleur exemple. En effet, comment vivre sa vie, en sachant que John Lock 2004 a enfin ouvert la fameuse trappe qui se trouvait sous l'île depuis le premier jour ? A ce moment, tout s'arrête, on maudit les longs mois à devoir patienter alors qu'on en est qu'au début, que plusieurs années plus tard, ce bâtard de Jacob nous apprendra vraiment ce qu'est l'impatience !

Si le scénario sort d'un J.J et qu'en plus, on y ajoute une dose de bon casting, on monte d'un cran et on se retrouve dans "Dexter". Ici, non seulement, on hurle devant sa télévision en découvrant un frère dans une mare de sang, un frère inexistant qui chamboule un cerveau, mais en plus, la distribution a tellement bien fait son taf qu'un Michael C. Hall devient un meilleur ami de vie, tant il est parfait à lui seul et fait oublier une soeur franchement pas terrible. On regarde, on scrute, on espère que ses loisirs créatifs ne seront pas découverts, qu'il réussira à dissimuler cette nouvelle tête de camé dans une bonne poubelle mexicaine et qu'il sera enfin heureux dans son rôle de papa qu'on échangerait presque contre le sien. Oui, un bon coup de casting nous fait aimer les tueurs en série, bien plus que de raison !

Dernière marche à grimper pour rendre une série exceptionnelle: le scénario parfait, vous l'aurez compris auquel on ajoute cette fois un casting parfait dans ses moindres recoins, sans faille, sans aucune Susan Mayer qui balade son lifting n°9 ou autre Ted Mosby de visage et personne ne travaille chez «Buy More». Dans ces cas précis et malheureusement peu fréquents, nous nous retrouvons dans les premières saisons d'"Alias", dans le, vous vous en doutez excellentissime "Big Bang Theory" ou dans la bible des bibles, "Friends". J'y ajouterai bien « Pas de pitié pour les croissant», mais j'aimerais garder la totalité de mes lecteurs qui, pour la plupart, s'accorderont à dire qu'en dehors de la fée Dodo, toujours jouissante de perfection, certains épisodes de fin de saison, manquaient un tantinet de suspense. Heurement «Jacky Larson» rattrape la réputation des croissants. Bref, ne nous égarons pas. Que ce soit avec Ross qui «Je te prends Rachel, euh Emilie !», Fran-Robot, laissant Fran-casseroles pour morte ou bien sûr le «(Toc toc toc) Penny. (Toc toc toc) Penny. (Toc toc toc) Penny», ici, la force du scénario et des dialogues ajoutés au moindre visage qu'on croirait conçu spécifiquement pour ce rôle particulier font que ces séries dépassent les autres et qu'on meurt pour elles, presque sans hésitation de sacrifice de grands-mères inutiles à l'échange de la saison en attente.

Comme tous les chemins mènent à Rome, de fil en aiguille et de boute-en-train, voici "Modern Family" qui pourrait fort bien, aux vues de mes premiers visionnages rejoindre le Top du Top de mon Top !
Modern Family raconte l'histoire qutidienne de trois familles, liées entre elles, qui participent à un documentaire de Télévision. Ainsi leur vie de tous les jours est entrecoupée par leurs confidences, face caméra sur ce qu'ils vivent au cours de leurs journées.

Tour d'horizon rapide des personnages :

- Phil et Claire Durphy :
Phil et Claire sont mariés depuis 16 ans et ont trois enfants : Haley, bimbo en devenir, Alex, intellectuellement supérieure et Luke, enfant terrible.
En réalité, Claire doit s'occuper d'un quatrième enfant, son mari, Phil. Ce dernier est, selon ses propres dires «un papa cool» qui connaît les chorégraphies d'High school Musical par coeur et s'exprime comme un ado, sans tomber dans la caricature, mais qui vanne avec la maturité d'un collégien.

- Mitch Pritchett et Cameron :
Mitch et Cameron viennent d'adopter un bébé au Vietnam. Mitch est préoccupé par son image et veut être parfait dans son nouveau rôle de père, il souhaite éloigner les clichés homosexuels de sa nouvelle famille, ce qui n'est pas évident avec Cameron, fan de Meryl Streep et qui présente leur nouvelle fille en portant l'enfant à bout de bras, éclairée par un spot sur la musique du Roi lion.

- Jay et Gloria Pritchett :Jay, père de Claire et Mitch est un gros ours, peu bavard, souvent de mauvaise humeur, nonchalant et nouveau marié avec Gloria, débarquant fraîchement de Colombie avec son fils, Manny. Toujours optimiste, une expression hispanique qui ne veut rien dire, à la bouche, la sublime jeune femme bien plus jeune tente de créer une bonne atmosphère entre son nouveau mari et son fils, obsédé par les filles et persuadé d'être un adulte.


Cette série est la bonne sitcom de la saison. Chaque personnage, des six principaux en passant par les enfants est drôle, bien pensé, finement interprété. Le talent d'Ed' O'Neill est loin d'y être étranger. L'éternel Al Bundy de «Mariés, deux enfants», déjà de mauvaise humeur constante, mais aujourd'hui bien moins 90's envoie avec son équipe 25 minutes qui déchirent tout. 10 épisodes sont dispo, Big Bang Moi vous les conseille sans modération ! ^^
Je vous laisse sur une des répliques que j'ai préféré. Gloria en interview :
J'ai toujours voulu une fille. Pour lui mettre des robes, la coiffer, m'occuper de ses ongles, la maquiller, Personne ne le sait mais jusqu'à ce qu'il ait un an, j'ai déguisé Manny en fille et j'ai dit à tout le monde que c'était ma fille. (Elle éclate de rire, un peu fière d'elle.)
Regard désabusé de Jay, assis à ses côtés.
Mais je ne l'ai pas fait souvent, je ne voulais pas que ça le rende fou. Quand il a trouvé les photos, j'ai dit que c'était sa soeur jumelle morte !



samedi 25 avril 2009

Derniers événements !

Trop occupé à ne pas réceptionner les nouveautés DVD devant arrivées à la boutique ce matin, je prends le clavier pour vous donner les nouvelles, ô combien palpitantes de ma vie.
Laissons de côté mes gains de jetons en plastique remportés récemment dans les machines à pseudo boyards de la fête foraine alcoolique du coin car en dépensant 6 milliards de dollars, on repart forcément, au mieux, avec une capote 92 enfermée dans un cœur en plastique puant, au pire avec une figurine-porte-clés-tire bouchon, à l'effigie d'un Bob Marley bien trop hilare pour être honnête !
Passons outre, également ce voisin jardinier qui en plus de garer sa camionnette faune et flore sur mon paillasson, semble confondre mon trottoir avec un cendrier géant, à moins que son envie soit ailleurs, ses mégots sont peut-être dispersées si abondamment avec l'idée secrète et fantasmée d'un botaniste cancéreux qu'il est ou sera, que cette dispersion fasse pousser de la gitane sans filtres sous ma cuisine ! Meurs pétunias ! L'unique point positif qui réside dans cette tulipe à la nicotine est mon loisir à imaginer contacter le front en fusion embauché par feu Julien Courbet pour régler en noir et blanc ce conflit de voisins campagnards !

Les événements plus marquants concernent des naissances !

La première, et non des moindres s'est située en moi. Il y a une dizaine de jours, me masturbant avec joie, tantôt devant les cheveux parfaits de Bree Van der Kamp, tantôt en observant le rectus si orgasmiquement coincée de Sheldon Cooper, mes nouveaux cheveux et moi-même, alors que nous nous dirigions vers la salle de bains, eurent une vision originale dans le miroir du couloir. En effet, la personne vivant dans le front de maître Vergès avait déménagée dans ma joue ! Installée, passe encore, mais la pute s'y sentant à l'aise, telle une chienne golden retriver de mon entourage et grossissant à vue d'oeil, mais dont nous tairons le nom, afin de ne pas froisser sa sensibilité déjà fragile. J'avais une chique, une chique de la mort ! Si je suis honnête, les cratères qui me servent de dents du fond, auraient dû me mettre la puce à l'oreille et le cul chez le dentiste, mais j'esperais un miracle du même ordre que la transformation de Miss Bouh-Dominique ! Sans efforts, je voulais vivre ma vie avec cette bouche/boîte de conserve. Elle deviendrait même un peu mystique. De temps à autre, un petit pois 2005 referait surface et fairait plaisir à tout le monde ! Mais non, il fallait une infection, un médecin, l'équivalent de plusieurs joues et des antibiotiques entrainant des problèmes supplémentaires situés plus au sud. Chique est partie mais l'épée de l'autre bâtard est toujours au dessus de ma tête, il va falloir y aller si je ne veux pas que sa naissance entraîne une suite encore plus mauvaise que Speed 2 ! Une chique et Sandra Bullock, là, ce ne serait vraiment pas possible !

La seconde naissance est bien plus joyeuse, du moins, de mon point de vue ! En effet, mes copains, Tam et Bibi sont devenus parents ! J'ai rencontré Bibi à l'entrée au collège, il avait une houppette, quelques dents et semblait être un enfant du diable qui crachait par terre ! En 5ème, alors que le Club Do aurait pu nous réunir, c'est Ophélie Winter qui nous a nourris de quelques discussions dans les vestiaires du cours de sport (cours de sport qui consistait surtout pour le prof à tripoter les nouveaux tétons de nos camarades féminines). C'est aussi lors de cette saison que nous avons échangé des fiches Star Club des nichons chanteurs. Il faudra attendre 3 ans de plus, une décoloration pour l'un, des cheveux gras pour l'autre, afin d'aller plus loin que « Shame on you ».
Juin 2000, Bibi devient un frère, mon frigo, son lit et caramail, nos nuits ! On alterne « ASV stp ? » et « Miss Tricky », il passe son permis, moi en première, tout ça coule parfaitement jusqu'en 2002 ! Il trouve sa moitié et moi, une nouvelle copine, elle m'offre vite du Dorothée, on vit dans « Scream » et ses cheveux Buffy/saison 2 font qu'elle a le droit de coucher avec Bibi, on a un nouveau pote, un pote bien bon ! Après, joies, peines, Olive, chat, vacances et un mariage, ils l'ont fait ! Un enfant ! Elle s'appelle Tara, elle fait déjà caca dans ma réserve, Bibi et Tam sont trois, le résultat est petit et mignon. Ça ne me parle pas encore, mais le nez m'est familier. Famille Bibi, on est plus voisin, on grandit un peu et vous, vous repeuplez le monde !!!
Je n'ai pas encore de photo ou je discute avec l'élue, alors, pour l'heure, je fais comme Joey et j'illustre avec « ce bébé qu'on ne connait même pas » :



Tam, tu as dû être enceinte 13 mois et accoucher pendant 29 heures, mais ça valait le coup, le jour ou vous avez fait un bébé réussi, moi j'ai acheté un t-shirt inutile que j'ai déjà tâché !

lundi 23 février 2009

Paye ton addiction !

Attention, spoiler Dexter saison 2


Ma jouissance du dimanche :

...de courte durée, puisque :

Mon coup de stress du dimanche :


Vivement les visionnages de ce soir parce que, putain, putain, putain !

mardi 10 février 2009

Le genou spoiler !

Explication de titre :

1) « Genou » symbolise une jeune femme aux meurs bien légères qui faisait partie jusqu’ici de mes amies. Avec notre petit groupe de virils, nous la surnommons « Genou » à l’occasion, depuis que ce dernier a décidé de se faire la malle alors que « Ligament » participait à une compétition de ju-jitsu ou je ne sais guère.

2) Spoiler : Selon Wikipédia : Il est en particulier employé pour désigner un document ou un texte qui dévoile tout ou partie de l'intrigue d'une œuvre (livre, film, jeu vidéo) et donc gâche le plaisir et la surprise de la personne de découvrir l'œuvre par elle-même (par exemple, un résumé qui raconte la mort d'un personnage principal d'un film). L’encyclopédie a bien trouvé ses mots étant donné que c’est ce que Béquille a fait, elle me gâche !

Hier soir, la fête bat son plein, nous discutons, insultons les inutiles quand la winneuse descendant de son arbre, le kimono lyonnais triomphant se met à balancer. Attention, à ceux qui suivent la saison 5 de "Lost" et qui n'ont pas encore vu l'épisode 4, ne lisez pas ce qui suit, sous peine de devenir genouophobe pour le restant de votre vie. Sans détours, ni une, ni deux, de bout en train, Cuisse légère révèle d’un phrasé simpliste mais assassin : « Oh je suis heureuse et positive d’apprendre que Jin n’est pas mort et qu’il a sauté du bateau, je peux à nouveau écouter les « New Kids on the Block» paisiblement ! »Je paraphrase à peine. Vous vous souvenez très certainement des oiseaux qui passaient devant la tête de Ray dans « le collège fou fou fou » ou devant Laura dans « Nicky Larson » lorsqu’ils étaient décontenancés, et bien, je peux vous dire que toute une colonie en pleine migration est passée devant ma gueule.
Après cris, pleurs et menaces, j’explique à la dinde que je suis trop accro à Lost pour me contenter d’un épisode par semaine et que je prends mon mal en patience pour profiter d’une heure trente du cerveau de J.J ! Ce à quoi, Articulation a dû me susurrer les paroles d’une chanson de Jason homo Mraz. Peu importe...
Ce qui est horrible, c'est que, de mon côté, je ne peux rien lui gâcher, elle sait déjà que son frère n'existe pas et niveau série, elle n'accorde aucune importance au suspense d'un scénario. La seule option qui s'offre à moi est de visionner l'intégrale de son show préféré,"Arabesque" et après 1504 épisodes, je la détruirai en lui annonçant que Jessica est en réalité morte depuis des années.

Il y’a quelques jours, mon pote David m’a fait comprendre que mon évocation du dernier épisode de Desperate Housewives sur Big Bang, était un spoiler. Effectivement si l'on considère que Susan s'arrachant un cil en est un !
Voyons, Boulangerie, je ne fais pas partie d’un genou moi, je ne ferai jamais ça, il ne me reste qu’à découvrir ce qui ne se passera PAS dans Lost, dire à Lesion que je suis sur le point de finir « Damages » alors si par hasard, elle est un peu en froid avec son atèle et qu’elle souhaite gâcher une autre de mes soirées, je suis son homme !

Cécile Kung-fu, je te pardonne parce que tu te fais des tresses à l'occasion, mais secrètement, j’avoue que je te souhaite une fin à la Artax, le cheval d'Atréju !

mercredi 28 janvier 2009

Le grand n'importe quoi !

Mon premier grand n'importe quoi du moment concerne ce blog mal rythmé de billets bien sûr mais pas seulement...

1) Comme me l'ont appris mes profs au collège, détaillons nos trois arguments, en laissant monter la sauce crescendo. Je me force, de ce fait, à mettre en bas de cette échelle, ma vie télévisée, alors que tout le monde sait que j'apprécie bien plus la compagnie de Martha Huber que celle de bon nombre d'individus du quotidien, je me force à rester au moins avec l'un de mes longs pieds ancré dans la réalité. Le second panard lorrain lui, fredonne déjà bien assez « Bonheur City » en refixant le flot ménager de la bonne à tout faire playmobil belle époque. Mes séries se trouvent à cette place malheureuse mais ce n'est que passager, je le sais. Cette troisième marche attribuée découle du visionnage des derniers épisodes de Desperate Housewives, saison 5. Après une pause insupportable de ma connexion internet, 3 épisodes m'attendaient bien au chaud. Après visionnage, devoir dédier à mes 5 femmes ce petit mais malgré tout « grand n'importe quoi » déstabilise. A la différence de bien des publics qui considèrent qu'au bout de 3 minutes les soufflets de Michael Scofield retombent plus vite que des Tancredi, je reste, de mon côté, en général, pantois d'admiration. Rendez-vous compte que les spécialistes américains avaient décrit dans la presse un essoufflement de Friends lors de la saison 2. Je suppose que ces journalistes et le public qui suit le mouvement aimerait qu'on déplace des îles à tour de bras. Rachel Green était pourtant, au moment de ces critiques en pleine confession de chat et Phoebe n'avait même pas encore eu l'idée de sa maison de poupées aux escaliers réglisses. Preuves indiscutables d'une mode discriminatoire totalement injustifiée ! Et pourtant, aujourd'hui, pour ces derniers épisodes en direct de Wisteria Lane, je me dois de rejoindre les déçus. En effet, pour ce numéro 13, Eli Scruggs disparaît. Il meurt sur le toit de Susan. Un choc pour tout le monde, à l'exception des téléspectateurs puisque nous venions à peine de faire connaissance avec l'ouvrier. A coups de flashback, nous découvrons que ce Eli était, en fait, une sorte de père Noël, qui, un jour ou l'autre, au détours d'un évier bouché a fait basculé la vie de toutes les héroïnes. Nous supposons donc, que depuis 5 longues années, Eli était toujours hors champ avec son air ! Jusqu'ici, j'ai toujours aimé ces retours en arrière, ils donnent l'occasion de revoir des Rex, mais, après 5 années, Bree version jeune ressemble aux personnages de Mars Attack et Susan, dont les liftings à outrance ne sauvent absolument pas la mise n'ont pas aidé ni à l'intérêt ni à la crédibilité de l'histoire. La bataille des pouvoirs entre Bree et la nouvelle belle-mère d'Andrew sentait déjà le vu et revu. Pendant ce temps, notre Dave aux joues roses ne se des-intrigue pas le moins du monde. Même semaine, même combat pour How I met your mother qui peine à se renouveler. N'a pas 10 saisons passionnantes dans les poches qui veut ! J'ai foi en Barney et Lynette, mais heureusement que la saison 5 de Lost et Dexter n'étaient pas loin, pour relever le niveau de ma semaine télé, car pour ces deux là, on était dans un petit bon n'importe quoi.

2) Grimpons d'un cran dans les manifestations grotesques du n'importe quoi. Le gros oeuvre de la maison terminé, les festivités du détail peuvent prendre le relai. Muriel Robin a tout expliqué sur les joies du chantier, elle a juste omis les cerises qui concernent les finitions. Entre toutes les petites boutades décoratives et/ou pratiques qu'on nous offre du côté du Portugal, je ne sais que choisir. Par principe, j'élimine directement tout ce qui est plaintes posées sur le sol et qu'on préfère ne pas fixer ou autre porte sans cadre, qui donnerait une dimension trop excessive à mon billet post Damidot. Parlons plutôt des décors plus insolites. Les électriciens, très en forme du certificat d'étude, ont décidé d'éclairer ma mezzanine de 1500m² à l'aide d'une luciole dirons nous. La pièce de ma vie se trouvant juste à côté et devant mettre en valeur mes pin's Nicky Larson ressemble à un pont noir rédangeois dont on devine bien au loin, un rayon de lumière. Une lumière si vive qu'on risque à coup sûr de se perdre entre deux disques de Corbier tout en se demandant si le chantier de cette du coup pseudo pièce vient d'être mise en travaux. Je pense sérieusement mettre mon bleu (enfin celui de mon copain Bibi, moi je n'ai que des bretelles !) et décrocher ce néon pour l'installer moi même à l'intérieur d'une boite à bijou insupportable. Pour ce qui est de la palme, elle revient à l'intellectuel peintre de service qui s'occupe du garage. Le gentil nous a réservé un accueil haut en couleur, il y'a quelques jours. La gitane sans filtres au bec, l'artiste nous a offert un chewing-gum géant en guise de range voiture. Ayant l'âme à peu près aussi bricoleur que mon père, je concède à la terre entière que je ne compte pas traîner d'heures libres en jours fériés à poncer une alarme de tiroir dominicale dans la pièce buveuse de bière de la maison, mais tout de même, échanger mon blanc passe partout en bleu vif, faut oser. A brûle pourpoint, le dandy n'a pas hésité à nous exprimer son cas de pinceau, à savoir qu'il n'avait plus de blanc. Je pense qu'avec une telle réponse, on peut mourir tranquille. Sous peine de lui confisquer son jean taille raie préféré, l'ami repeint mais la seconde place du grand n'importe quoi, lui va comme un gant angora !

3) En première position, nous retrouvons mon rythme de vie ces derniers temps. Bien entrainé depuis quelques semaines à finir la vie de Justin et Brian, le rythme de croisière augmente, en particulier quand l'ancien présentateur du tic tac boum jeunesse on the top me tient sur MSN jusqu'à 3 heures du matin. Dormir 4 heures avant d'affronter les demandes récemment pornographiques des clients, c'est chaud.
L'enchainement de ces nuits trop courtes n'a pas encore eu sa conclusion, puisqu'hier, après une soirée Koh Lanta entre copains, ma nouvelle acquisition nous a maintenue chantant jusqu'à 3 heures du matin, une fois de plus, puisqu'il s'agit du nouveau Sing Star sur PS3. L'option numéro une est qu'on y trouve « l'ordinateur » de Dorothée, un régal. On aurait préféré « Bats toi » mais c'est un bon début. Comme si cette galette en elle-même ne suffisait pas, désormais, nous pouvons acheter des titres supplémentaires en ligne. 600 chansons ! Un vrai marché. Comment peut-on dormir alors qu'un micro et 2 Unlimited nous attendent dans le salon ? Évidement, après avoir enflammé le tapis et fait chauffé les cheveux de Jean-Pierre François, le réveil a été sympathique. Sorti du lit 10 minutes avant le départ, j'ai reporté ma douche à midi et j'ai eu l'impression toute la matinée de me pavaner avec des dents jaunes fluo et la marque de toute ma chambre en relief sur ma joue si blanche. Avant de vêtir mes habits de lumières à 13 heures, je ne ressemblais donc à rien pour cette vieille qui me disait qu'elle ne pouvait pas offrir « Rox et Rouky" à sa petite fille, le spectacle étant trop violent. Elle ferait mieux de mourir un coup et moi de dormir, parce que ça, c'est vraiment n'importe quoi !

mercredi 10 décembre 2008

Un vrai Big bang !

Dormant sur mon disque dur depuis des mois, je me suis décidé à commencer une nouvelle série : Big Bang Theory. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit du quotidien façon sitcom de Leonard et Sheldon, deux « geeks », scientifiques, férus de discussions théoriques sur des sujets qu’eux seuls comprennent et intéressent. Fans de jeux de rôles en lignes et de super-héros, leur vie change le jour ou Penny emménage face à leur appartement. Leonard tombe amoureux et souhaite conquérir la blonde malgré leurs différences. S’ajoute au trio, Howard et Raj’.
Après visionnage des premiers épisodes, je déclare officiellement que ces nouveaux gens me rendent accro. Les deux colocataires me font rire, de leurs tenues à leur cheveux et surtout à leurs échanges. J’accroche plus à cette tête de Leonard qu’à celle de Ted Mosby et je n’avais plus vu l’acteur depuis 1997 alors qu’il s’était fait trucider au moyen d’un crochet planté dans sa pomme de Max dans le très bon « Souviens-toi l’été dernier » (Oui oui très bon – « On ne peut plus prévenir la police, plus maintenant, il est là, dehors, il nous observe et il attend, hey vous là bas, vous voulez quoi, qu’est-ce que vous attendez ? »).
Sheldon, pourrait très vite rejoindre le top 10 de mes personnages de séries préférés du monde entier. Il est sarcastique, dit tout ce qu’il pense, il est frustré, a ses petits plaisirs ridicules et surtout il est obsessionnel. L’une des premières scènes ou Penny/seins s’installe à sa place du canapé est à mourir de rire. Sheldon a 212 amis Myspace, fait de la mécanique quantique et ne mange pas deux plats identiques le même jour car il estime que ce serait « gastronomiquement redondant » ! Avec leur 360 de QI pour deux et leur shampooing Star Wars, Penny qui remplace l’ancien locataire, un travesti de 90 kilos avec une maladie de la peau, Raj qui n’adresse pas la parole aux femmes et Howard qui se prend pour un séducteur chanteur tout en ayant la coupe de cheveux des Beatles donne un cocktail délicieux qui fait que je ne m’arrête plus. Penny a un petit quelque chose de Rachel Green fraichement débarquée en ville, toujours amoureuse de son ex et il faut bien le dire pas très fut-fut. J’imagine déjà les millions de choses qui vont l’opposer à Sheldon, tel Ross s’énervant sur Phoebe pour lui expliquer l’évolution, à laquelle ma Régina Phalange ne croyait pas.
Pour conclure, ces héros sont tellement ringards qu’ils en deviennent, pour moi le summum de la classe ! A voir encore, encore et encore !

lundi 1 décembre 2008

Docteur, quelle est cette douleur ?


Hier soir, après avoir joué à des jeux polissons avec une jeune lyonnaise assez connue pour sa liberté sexuelle et son inhibition, je choisis une activité hypra intellectuelle pour cette dernière soirée de mon dernier dimanche : la reprise de mes épisodes du docteur House.
En direct de ma couette, m’astiquant frénétiquement au moindre échange entre Gregory et le docteur Cuddy, je me fis cette même réflexion que pour la saison précédente : les trois sbires de Dieu, Chase, Cameron et Foreman sont-ils complètement abrutis ou sont-ils uniquement dotés d‘un esprit contradictoire extraordinaire ? C’est particulièrement ce dernier qui me donne régulièrement l’envie de manger du bois afin de calmer ma haine. Après plusieurs années, ces apprentis à peine sortis du bulbe semblent prendre un malin plaisir à contredire les théories de la cane. A chaque épisode, l’esprit contradictoire du club des trois est légion. Mais bon sang de bois, n’ont-ils pas encore saisi que le docteur House détient la vérité absolue, qu’il ne se trompe pas et qu’au lieu de s’époumoner à mettre en évidence sa prétendue folie, ils feraient mieux de se relooker. Quel intérêt ont-ils à répéter années après années que le patient souffre certainement d’un lupus. Raz le lupus ! Personne ne sait ce qu’est un lupus nom d’une pipe ! En dehors de ce schéma désormais établi, j’y trouve carrément ma dose de bon scénario quotidien. L’unique ombre au tableau est noire, il s’agit de ce Foreman. J’aimerais qu’il soit remplacé par, au mieux Karen Mcklusky, au pire, une chaise. S’ajoutant à sa non présence et à son attitude insupportable face au grand Greg, son unique expression faciale qui consiste à faire monter son sourcil plus haut que l’Himalaya au moindre étonnement et faisant ainsi passer le front d’Arnold faussement Drumond pour un novice me donne de nouveaux boutons juteux. De plus, chacun semble avoir oublié que lors de la saison 2, afin de ne pas mourir seul tel une Katoucha, Inutile n’a pas hésité à propager son virus Gibsonien dans la jambe de Sœur Marie Cameron. Il semblerait que les blouses blanches ne soient pas rancunières de la tentative de meurtre. Ce n’est pas mon cas. Mon ultime explication à l’existence de cette personne devenue mono expressive relève d’un tueur en série trilogique. En effet, et si tout découlait directement du meurtre dont il fut la victime dans Scream 3 ? Je conseille vivement aux producteurs ou au moins au courrier des lecteurs de Télé Star de faire assassiner le prétendu médecin de la même manière que dans les aventures de Sidney Prescott, à savoir, le poignardage de l’oreille au travers d’une porte de toilettes remplies. Je propose en meurtrier masqué Wilson, qui d’une pierre deux coups dissimulerait cet œil rebelle et nous débarrasserait enfin du globuleux.
Foreman rejoint, pour conclure et vomir, la boîte dans laquelle sont rangés définitivement les personnages à brûler, s'y trouvant bien au chaud en compagnie d’Effie Poulos et autre Keith Palmer !
Grand bien leur fasse !

vendredi 28 novembre 2008

Big bang Sniv ?


J'ai 25 ans, j'ai un gros pouce bien trop large, je voudrais pouvoir exécuter un kamehameha très prochainement, j'aime le Nutella plus que de raison, j'ai 3 chiots depuis que mon ancien a décidé d'aller vivre dans une ferme. Comme beaucoup, je suis accro aux séries télé et aimerais vivement zoner avec Will tippin, Anyanka, Tony Almeida, Barney Stinson et autre Bree Vanderkamp. Malgré le potentiel révolutionnaire de mon esprit, en ce vendredi 28 novembre 2008, je me suis rendu compte que ce qu'il manquait à ma vie était un blog. Tout d'abord parce que je suis encore jeune et que j'ai donc tout autant le droit que tous les blaireaux du net d'être inutile, futile, nombriliste et mytho. Ensuite, il est bon à savoir que je suis un malade mental du souvenir. Je n'en suis qu'aux premières lignes et j'ai déjà envie d'être nostalgique du début de mon blog.


On en est pas encore là, alors pour l'heure, Big Bang Sniv, ça, ça commence ! ^^