Il y a des jours comme ça où l'on se dit qu'on aurait mieux fait de rester au lit à alterner zapping et branlette, voire vomissements plutôt que d'avoir eu à supporter ces visages, ces odeurs, ces mots, ces enchaînements ! Trop tard, la DeLorean existe autant que Sim et F.X. alors paye ta journée de daube et ferme ta gueule !
23 septembre 2009, un nain portugais m'arnaque du Naruto ! Ce gens du voyage entre dans ma boutique avec sa taille et cette moustache heureuse. Il saisit le produit le moins cher du magasin, un porte-clés, s'invente un fils et me tend un billet de 100 euros. D'un petit bond de nain dégueulasse qu'il est, sa calvitie se retrouve, pour ainsi dire, assis dans mon tiroir-caisse à enchaîner les phrases puantes et surtout à modifier mille fois sa façon de payer. Je me retrouve chronologiquement avec un billet de 100, de 50 et de 20. Le Che du bâtiment n'arrête pas de parler, fait des échanges de monnaie et surtout troue mon cerveau. Je vois clair dans son jeu au moment où ce nabot me réclame 100 euros parce que selon lui : blablabla ! Avec un peu de politesse, je lui réponds de se mettre un petit doigt dans le cul et d'aller faire un saut à Lisbonne si j'y suis ! Au même instant, un pré pubère attendait avec son duvet et son bouton pour des jeux vidéo puceaux ; un enfant cagoulé était bien trop lourd pour sa frêle mère qui, je pense, ne passera pas l'hiver ; et mon collègue-mon cul devait cueillir des fleurs ou manger des Smarties la tête en bas. Dans tout les cas, j'étais seul, j'ai donc cédé en agressant l'autre poil qui affirmait avoir payé. N'ayant pas envie que cette chose devienne mon nouveau collègue, j'ai déclaré : « On va pas en parler jusqu'à demain, gardez-le et sortez ! ». Je n'aime pas faire des cadeaux au tiers-monde !
23 septembre 2009, plus tard, un Boys Band des Balkans fait son entrée. Numéro 1, tête de fleur me demande pour la 75ème fois de la semaine si nous faisons de l'occasion pendant que numéro 3 cache la vue au caissier grâce à ces mollets-troncs. C'est à ce moment, je suppose, que numéro 2 a dû subtiliser le dernier exemplaire de Need For Speed Shift en le camouflant sous son carré Hermès. En fin de compte, le Ministère A.M.E.R. nous achète P.E.S et ce n'est qu'à leur sortie que nous pouvons donner un sens aux tremblements de la fleur. Après vérifications, me voici partie dans les rues tel un conquérant de la lumière pour faire justice. Évidemment, les puceaux devaient déjà se branler sous un arrêt de bus suisse pour se féliciter de leur coup ! Après un appel à l'assurance qui évidemment n'engage que des pouffiasses frigides qui préfèrent envoyer des relances plutôt que du fric, nous remboursions le jeu de notre poche et déclarions : « Nous, on aime pas le Bangladesh ! »
23 septembre 2009, début de soirée. Après avoir dû passer par la Tchécoslovaquie à cause d'une déviation insupportable, me voici chez moi. Depuis 15 jours, avec l'enfant, nous nous rendons chaque soir dans les champs et la forêt dominant les hauteurs de la « ville ». Ainsi, nous alternons les lâchers de chiens. Lundi : Golden retriever/ Tonneau ; mardi : Berger allemand/pile électrique extasiée ; mercredi : Berger allemand cassé et nous tournons. Hier, donc, après cette journée presque « Mesrinienne », l'expérience prend un nouveau tournant grâce au Luxembourg. Ma mère nous accompagne. Deux caractéristiques de cet être au demeurant parfait : la première : celle-ci dirige, la seconde : celle-ci est émotive. C'est donc tout de go qu'elle révolutionna la technique en proclamant qu'aujourd'hui, les trois mutants seraient de sortie ! En effet, nous sommes trois gens, nous avons trois laisses et abandonner deux des machins dans le jardin serait cruel. Le folklore a donc pu commencer : trois chiens-sauterelles et une mouche sur la banquette arrière et l'arche démarre. A la sortie de la voiture bavante et à l'entrée du chemin qui mène à Ushuaia Nature, les agneaux deviennent lions, surexcités, ils courent partout, les laisses me lacèrent les jambes. Je me retrouve saucissonner pendant que le plus cassé des chiens court sur la route. Un promeneur de chien inutile grand comme un point virgule se dirige au même endroit que nous, êtres canins et humains aboient : crise de nerf, crise de nerf, crise de nerf ! Et là, le voilà, le pompon ! A ce moment précis, un centenaire (et plus), au moins allemand, discute avec une voisine vachette et nous lance, alors que nous sommes toujours en plein domptage sur un fil : « La prochaine fois, je sors la machine » ! Quoi machine ? Qu'est-ce que tu me veux ? Va faire une attaque dans ta douche et fous-moi la paix, vieillesse ! Cette pensée hurlante dans mon cerveau de 23 septembre, des flammes dans les yeux, le bras tendu par des chiens tireurs, nous lui demandons de quelle machine il nous parle. Un déambulateur électrique peut-être. « La machine pour ramasser les merdes de vos chiens » ! Ouuuuuuuuuuuh fuuuuuuuusiooooooooooon ! Ma hyène tirant trop sur mon bras musclé, je n'ai pas eu le temps de lui dire d'être Papy René sans tarder, mais l'intention y était. Promené par cette laisse de Satan, j'ai juste eu le temps de dire que jamais mes chiens n'avaient encore chié dans ce chemin, ils préfèrent notre terrasse ! Je prévois donc d'aller personnellement me lâcher sur le canapé neurasthénique de cet individu trop vermeil parce que moi, j'aime pas la vieillesse !
Fucking 23 septembre 2009, 3 heures du matin. Profondément endormi, en tant qu'être humain lambda, la moitié de la Pologne s'est réunie devant ma fenêtre pour conclure cette journée internationale de la merde ! Des cris et des chants à n'en plus finir ! Des beuglements qui m'ont donné envie de leur envoyer un porte-clés Naruto, un jeu vidéo insultant, des chiens arracheurs de muscles et le Führer du champ en pleine gueule, parce que, qu'on se le dise : Moi, j'aime pas la Pologne !!!!
Affichage des articles dont le libellé est Ça m'énerve. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Ça m'énerve. Afficher tous les articles
jeudi 24 septembre 2009
Ma bonne journée de merde !
Publié par
Sniv
Libellés :
Boutique,
Ça m'énerve,
Crise de nerfs,
je me moque,
Trio de Chiens,
Voisins
à
00:18
12
commentaires
mercredi 8 juillet 2009
M.J : Last T.V
Hier soir, j’étais Nathaniel Fisher, le prénom inexistant en moins ! La mort était dans ma cuisine ! Si je n’avais pas un père fantôme, écrasé par un bus, une sœur voleuse de pied ou un frère pas encore tueur mais déjà homosexuel, un cercueil doré et fleuri se trouvait bel et bien face à moi !
Ayant Facebook pour pleurer le King, Big Bang Moi reste l’endroit de mes questions. En effet, face à ce sursaut planétaire, quelle chaîne de télévision choisir pour voir ? Telle était ma question.
Ma pizza livrée, il fallait choisir à quelle cérémonie assister. Mâcher ses champignons mal cuits sur TF1, France 2, M6, le câble ? Enfant lucarnien, opter pour le zapping semblait la meilleure solution, ou la "moins pire".
Sur TF1, Narcy a reçu de mauvaises indications, il pense assister à une surboum, se plaignant à la moindre occasion du manque de mouvements, trop habitué aux flashs spéciaux de 91, une guerre du Golfe ou un Bérégovoy positif semblait manquer aux images. Vite, au placard des trop gris !
Sur la 2, Sexy Lucet avait engagé une équipe formidable, des invités qui ont croisé Bambi au moins deux fois dans un couloir Disney et qui semblaient détenir le savoir absolu de Star Club et Paris Match. Un savoir dont semblait manquer cruellement la traductrice, plus proche du Xanax 2000 que de la Pop music.
On monte d’un cran en passant sur France 4 avec un pasteur des plus crédibles : Cyril HanounaNA. L’aisance, la diction et le parcours des plus grands ! Son dernier passage télé marquant, pour mémoire, devait être sa course poursuite, à poils trop épais, sur la chaîne Comédie. Vivement la mort de Madonna, que Félicien Cum Cum lui rende un hommage à la fois digne et festif !
Sur M6, nous avions la nouvelle Star, Philippe Manœuvre, mais malheureusement interviewé par du papier chiottes, Laurent Boyer. Quand les gens chantent, montrent leurs seins en deuil ou pleurent, le viril nous répète que nous sommes bien en direct sur M6, les 68 logos sur le cercueil ne suffisant pas à nous renseigner sur la petite chaîne qui fait chier.
Pour conclure la soirée d’Usher (mon cul, « digne successeur ! »), il fallait la plus grande des plus grandes : Laurence Laquée Ferrari qui a mis 28 minutes à ne plus appeler l’idole : Michel ! Ouste, à la météo de Direct 8, vite fait, bien fait !
En résumé, écoutons Thriller encore et encore et éteignons cette télévision pédophile et « chirurgiquée » !
Ayant Facebook pour pleurer le King, Big Bang Moi reste l’endroit de mes questions. En effet, face à ce sursaut planétaire, quelle chaîne de télévision choisir pour voir ? Telle était ma question.
Ma pizza livrée, il fallait choisir à quelle cérémonie assister. Mâcher ses champignons mal cuits sur TF1, France 2, M6, le câble ? Enfant lucarnien, opter pour le zapping semblait la meilleure solution, ou la "moins pire".
Sur TF1, Narcy a reçu de mauvaises indications, il pense assister à une surboum, se plaignant à la moindre occasion du manque de mouvements, trop habitué aux flashs spéciaux de 91, une guerre du Golfe ou un Bérégovoy positif semblait manquer aux images. Vite, au placard des trop gris !
Sur la 2, Sexy Lucet avait engagé une équipe formidable, des invités qui ont croisé Bambi au moins deux fois dans un couloir Disney et qui semblaient détenir le savoir absolu de Star Club et Paris Match. Un savoir dont semblait manquer cruellement la traductrice, plus proche du Xanax 2000 que de la Pop music.
On monte d’un cran en passant sur France 4 avec un pasteur des plus crédibles : Cyril HanounaNA. L’aisance, la diction et le parcours des plus grands ! Son dernier passage télé marquant, pour mémoire, devait être sa course poursuite, à poils trop épais, sur la chaîne Comédie. Vivement la mort de Madonna, que Félicien Cum Cum lui rende un hommage à la fois digne et festif !
Sur M6, nous avions la nouvelle Star, Philippe Manœuvre, mais malheureusement interviewé par du papier chiottes, Laurent Boyer. Quand les gens chantent, montrent leurs seins en deuil ou pleurent, le viril nous répète que nous sommes bien en direct sur M6, les 68 logos sur le cercueil ne suffisant pas à nous renseigner sur la petite chaîne qui fait chier.
Pour conclure la soirée d’Usher (mon cul, « digne successeur ! »), il fallait la plus grande des plus grandes : Laurence Laquée Ferrari qui a mis 28 minutes à ne plus appeler l’idole : Michel ! Ouste, à la météo de Direct 8, vite fait, bien fait !
En résumé, écoutons Thriller encore et encore et éteignons cette télévision pédophile et « chirurgiquée » !
Publié par
Sniv
samedi 25 avril 2009
Derniers événements !
Trop occupé à ne pas réceptionner les nouveautés DVD devant arrivées à la boutique ce matin, je prends le clavier pour vous donner les nouvelles, ô combien palpitantes de ma vie.
Laissons de côté mes gains de jetons en plastique remportés récemment dans les machines à pseudo boyards de la fête foraine alcoolique du coin car en dépensant 6 milliards de dollars, on repart forcément, au mieux, avec une capote 92 enfermée dans un cœur en plastique puant, au pire avec une figurine-porte-clés-tire bouchon, à l'effigie d'un Bob Marley bien trop hilare pour être honnête !
Passons outre, également ce voisin jardinier qui en plus de garer sa camionnette faune et flore sur mon paillasson, semble confondre mon trottoir avec un cendrier géant, à moins que son envie soit ailleurs, ses mégots sont peut-être dispersées si abondamment avec l'idée secrète et fantasmée d'un botaniste cancéreux qu'il est ou sera, que cette dispersion fasse pousser de la gitane sans filtres sous ma cuisine ! Meurs pétunias ! L'unique point positif qui réside dans cette tulipe à la nicotine est mon loisir à imaginer contacter le front en fusion embauché par feu Julien Courbet pour régler en noir et blanc ce conflit de voisins campagnards !
Les événements plus marquants concernent des naissances !
La première, et non des moindres s'est située en moi. Il y a une dizaine de jours, me masturbant avec joie, tantôt devant les cheveux parfaits de Bree Van der Kamp, tantôt en observant le rectus si orgasmiquement coincée de Sheldon Cooper, mes nouveaux cheveux et moi-même, alors que nous nous dirigions vers la salle de bains, eurent une vision originale dans le miroir du couloir. En effet, la personne vivant dans le front de maître Vergès avait déménagée dans ma joue ! Installée, passe encore, mais la pute s'y sentant à l'aise, telle une chienne golden retriver de mon entourage et grossissant à vue d'oeil, mais dont nous tairons le nom, afin de ne pas froisser sa sensibilité déjà fragile. J'avais une chique, une chique de la mort ! Si je suis honnête, les cratères qui me servent de dents du fond, auraient dû me mettre la puce à l'oreille et le cul chez le dentiste, mais j'esperais un miracle du même ordre que la transformation de Miss Bouh-Dominique ! Sans efforts, je voulais vivre ma vie avec cette bouche/boîte de conserve. Elle deviendrait même un peu mystique. De temps à autre, un petit pois 2005 referait surface et fairait plaisir à tout le monde ! Mais non, il fallait une infection, un médecin, l'équivalent de plusieurs joues et des antibiotiques entrainant des problèmes supplémentaires situés plus au sud. Chique est partie mais l'épée de l'autre bâtard est toujours au dessus de ma tête, il va falloir y aller si je ne veux pas que sa naissance entraîne une suite encore plus mauvaise que Speed 2 ! Une chique et Sandra Bullock, là, ce ne serait vraiment pas possible !
La seconde naissance est bien plus joyeuse, du moins, de mon point de vue ! En effet, mes copains, Tam et Bibi sont devenus parents ! J'ai rencontré Bibi à l'entrée au collège, il avait une houppette, quelques dents et semblait être un enfant du diable qui crachait par terre ! En 5ème, alors que le Club Do aurait pu nous réunir, c'est Ophélie Winter qui nous a nourris de quelques discussions dans les vestiaires du cours de sport (cours de sport qui consistait surtout pour le prof à tripoter les nouveaux tétons de nos camarades féminines). C'est aussi lors de cette saison que nous avons échangé des fiches Star Club des nichons chanteurs. Il faudra attendre 3 ans de plus, une décoloration pour l'un, des cheveux gras pour l'autre, afin d'aller plus loin que « Shame on you ».
Juin 2000, Bibi devient un frère, mon frigo, son lit et caramail, nos nuits ! On alterne « ASV stp ? » et « Miss Tricky », il passe son permis, moi en première, tout ça coule parfaitement jusqu'en 2002 ! Il trouve sa moitié et moi, une nouvelle copine, elle m'offre vite du Dorothée, on vit dans « Scream » et ses cheveux Buffy/saison 2 font qu'elle a le droit de coucher avec Bibi, on a un nouveau pote, un pote bien bon ! Après, joies, peines, Olive, chat, vacances et un mariage, ils l'ont fait ! Un enfant ! Elle s'appelle Tara, elle fait déjà caca dans ma réserve, Bibi et Tam sont trois, le résultat est petit et mignon. Ça ne me parle pas encore, mais le nez m'est familier. Famille Bibi, on est plus voisin, on grandit un peu et vous, vous repeuplez le monde !!!
Je n'ai pas encore de photo ou je discute avec l'élue, alors, pour l'heure, je fais comme Joey et j'illustre avec « ce bébé qu'on ne connait même pas » :
Laissons de côté mes gains de jetons en plastique remportés récemment dans les machines à pseudo boyards de la fête foraine alcoolique du coin car en dépensant 6 milliards de dollars, on repart forcément, au mieux, avec une capote 92 enfermée dans un cœur en plastique puant, au pire avec une figurine-porte-clés-tire bouchon, à l'effigie d'un Bob Marley bien trop hilare pour être honnête !
Passons outre, également ce voisin jardinier qui en plus de garer sa camionnette faune et flore sur mon paillasson, semble confondre mon trottoir avec un cendrier géant, à moins que son envie soit ailleurs, ses mégots sont peut-être dispersées si abondamment avec l'idée secrète et fantasmée d'un botaniste cancéreux qu'il est ou sera, que cette dispersion fasse pousser de la gitane sans filtres sous ma cuisine ! Meurs pétunias ! L'unique point positif qui réside dans cette tulipe à la nicotine est mon loisir à imaginer contacter le front en fusion embauché par feu Julien Courbet pour régler en noir et blanc ce conflit de voisins campagnards !
Les événements plus marquants concernent des naissances !
La première, et non des moindres s'est située en moi. Il y a une dizaine de jours, me masturbant avec joie, tantôt devant les cheveux parfaits de Bree Van der Kamp, tantôt en observant le rectus si orgasmiquement coincée de Sheldon Cooper, mes nouveaux cheveux et moi-même, alors que nous nous dirigions vers la salle de bains, eurent une vision originale dans le miroir du couloir. En effet, la personne vivant dans le front de maître Vergès avait déménagée dans ma joue ! Installée, passe encore, mais la pute s'y sentant à l'aise, telle une chienne golden retriver de mon entourage et grossissant à vue d'oeil, mais dont nous tairons le nom, afin de ne pas froisser sa sensibilité déjà fragile. J'avais une chique, une chique de la mort ! Si je suis honnête, les cratères qui me servent de dents du fond, auraient dû me mettre la puce à l'oreille et le cul chez le dentiste, mais j'esperais un miracle du même ordre que la transformation de Miss Bouh-Dominique ! Sans efforts, je voulais vivre ma vie avec cette bouche/boîte de conserve. Elle deviendrait même un peu mystique. De temps à autre, un petit pois 2005 referait surface et fairait plaisir à tout le monde ! Mais non, il fallait une infection, un médecin, l'équivalent de plusieurs joues et des antibiotiques entrainant des problèmes supplémentaires situés plus au sud. Chique est partie mais l'épée de l'autre bâtard est toujours au dessus de ma tête, il va falloir y aller si je ne veux pas que sa naissance entraîne une suite encore plus mauvaise que Speed 2 ! Une chique et Sandra Bullock, là, ce ne serait vraiment pas possible !
La seconde naissance est bien plus joyeuse, du moins, de mon point de vue ! En effet, mes copains, Tam et Bibi sont devenus parents ! J'ai rencontré Bibi à l'entrée au collège, il avait une houppette, quelques dents et semblait être un enfant du diable qui crachait par terre ! En 5ème, alors que le Club Do aurait pu nous réunir, c'est Ophélie Winter qui nous a nourris de quelques discussions dans les vestiaires du cours de sport (cours de sport qui consistait surtout pour le prof à tripoter les nouveaux tétons de nos camarades féminines). C'est aussi lors de cette saison que nous avons échangé des fiches Star Club des nichons chanteurs. Il faudra attendre 3 ans de plus, une décoloration pour l'un, des cheveux gras pour l'autre, afin d'aller plus loin que « Shame on you ».
Juin 2000, Bibi devient un frère, mon frigo, son lit et caramail, nos nuits ! On alterne « ASV stp ? » et « Miss Tricky », il passe son permis, moi en première, tout ça coule parfaitement jusqu'en 2002 ! Il trouve sa moitié et moi, une nouvelle copine, elle m'offre vite du Dorothée, on vit dans « Scream » et ses cheveux Buffy/saison 2 font qu'elle a le droit de coucher avec Bibi, on a un nouveau pote, un pote bien bon ! Après, joies, peines, Olive, chat, vacances et un mariage, ils l'ont fait ! Un enfant ! Elle s'appelle Tara, elle fait déjà caca dans ma réserve, Bibi et Tam sont trois, le résultat est petit et mignon. Ça ne me parle pas encore, mais le nez m'est familier. Famille Bibi, on est plus voisin, on grandit un peu et vous, vous repeuplez le monde !!!
Je n'ai pas encore de photo ou je discute avec l'élue, alors, pour l'heure, je fais comme Joey et j'illustre avec « ce bébé qu'on ne connait même pas » :

Tam, tu as dû être enceinte 13 mois et accoucher pendant 29 heures, mais ça valait le coup, le jour ou vous avez fait un bébé réussi, moi j'ai acheté un t-shirt inutile que j'ai déjà tâché !
Publié par
Sniv
Libellés :
Big Bang Theory,
Bobo,
Ça m'énerve,
Coupains,
Crise de nerfs,
Friends,
je me moque,
Nostalgie,
Séries,
Voisins
à
06:29
9
commentaires
samedi 14 mars 2009
Backstreet's back, alright !

Plus important que la crise économique, mes cheveux ne tiennent plus "en bordel", je me retrouve donc avec la coupe de Nick Carter (voir Aaron). En 96, summum de la classe. Dans mon collège il fallait être le mélange d'un MN8, de Kurt Cobain, Coolio et de Nick Carter. Aujourd'hui, ces look font moins fureur et pourtant une partie d'entre eux existe sur ma blanche tête ! Je developperais volontier davantage mais un Oompa lumpa est présent à ma caisse pour acheter une taille et accesoirement "La panthère rose" ! Je file au Dance machine 12 et vous embrasse !
Publié par
Sniv
dimanche 8 mars 2009
Les baltringues servent leur soupe !
Vendredi soir était diffusé sur la une, « Les enfoirés font leur cinéma ». 20 ans après les salopettes alcooliques de Coluche, effectivement, leur intitulé est devenu un euphémisme.
Je n’ai vu qu’une partie, je ne peux donc vomir qu’une partie de mon estomac, mais tout de même, avec entrain. Cette année, comme à l’accoutumée, l’émission donne l’occasion de revoir des individus qui ne vendent plus de disques depuis 19 ans et demi, comme Lââm, Liane Foly, MC Solaar, Julie Zenatti, Patrick Fiori, Nolwenn Leroy et autre Maurane. Mélangé à ce retour gagnant collectif, il fallait subir Christophe Maé et l’animalerie hurlante de sa voix insupportable. On nous a bien sûr servi l’humour "pseudo simplet" de Jean-Jacques Goldman à toutes les sauces, sans oublier le punch de Renan Luce et la colonne vertébrale de Christophe Willem. La frange d’Alizée a eu le droit de chanter en live avec sa copine Lorie. Leurs grands-mères respectives avaient, pour le coup, sorti le caméscope pour capter cette première mondiale ! Le reste du public avait les oreilles en sang !
Cette année, il est bon à savoir que les pauvres qui ne mangent pas, mangeront encore un peu moins, étant donné que le budget costumes a coûté un million de dollars, sans parler des décors et des accessoires. Heureusement, Zazie, 58 ans court toujours pieds nus dans Bercy pour montrer son côté bohème. Quelques euros de gagnés. Ah non, il fallait habiller Hélène Ségara ! Une chance, Chimène Badi n’était pas de la fête cette année, elle cherche une peau !
Ce qui est drôle avec cette secte, c’est que les artistes deviennent généreux avec le succès. Cette année, les Chtis, Ribéri et les animaux de Maé s’occupent de la misère. Ophélie Winter ou Patrick Sébastien , par contre, ne peuvent plus distribuer de soupe musicale depuis que leur image est devenue une bouche surdimensionnée ou un homme en mousse ! Heureusement, Catherine Lara qui lèche les couilles de Goldmann et les tétons de Line Renaud restera toujours avec un pied lesbien dans le Show biz de TF1 !
Les gens qui écoutent les beuglements détestables de Garou à longueur de journée entre deux émissions intellectuelles de Daniela Lumbroso doivent me trouver un peu dur avec ce gratin indigeste, alors, je l’avoue, j’ai un peu aimé une chanson. Si ! Elle réunissait 4 personnes que j’apprécie : Bénabar, Raphaël (venu avec des yeux qui sentaient tout de même la bonne douzaine de pintes), Claire Keim (qui est toujours dans mon cœur depuis qu’elle fut l’adolescente capricieuse Cordélia Volvani dans « Les yeux (aveugles) d’Hélène » en 95) et Jenifer parce qu’elle est belle et fait oublier cette trop petite Joséphine mon cul ! Tous les quatre ont interprété une chanson inconnue dans des costumes qui priveront les enfants d’une bonne souplette l’hiver prochain, mais ça évitait à Nolwenn et sa bosse de parader, godemichet au cul. Ca évitait à Zenatti d’exister, à Fiori d’avoir un piercing et à Palmade de croire qu’il avait une voix !
Même Michelle Laroque, pourtant parfaite, n’était pas drôle. Niveau drôlerie, ce qui l’était pas mal, c’est l’apparition de Laurence Ferrari et de son nouveau cou dans l’émission reportage qui suivait la spéciale Maé 20h50. La trop blonde m’a, en effet, amusé, elle portait un collier à raz du cou, mais ce cou est nouveau, on dirait celui de Gaston dans « La belle et la bête ». J’ai vraiment eu une angoisse qu’il n’explose dans les seins de Claire Chazal présente à ses côtés et ruinant ainsi le contrat de cette dernière avec Voici.
Pour conclure, je dirais qu’on en viendrait presque à regretter les débuts des Enfoirés, ils étaient deux et demi, ils étaient heureux. D’accord, il y avait les pantalons suants de cuir de Johnny et les tics de Véronique Sanson, mais, tout de même, ils étaient positifs, se droguaient ensemble, c’était un peu bien !
Nous sommes bien loin de Vanessa Paradis offrant un sublime « Mistral gagnant » au public et j’affirme haut et fort que Dorothée et Bernard Minet interprétant « Il faut chanter » au Club Dorothée, étaient bien moins pompeux, dégoulinant d’hypocrisie et d’artifices !
Découpons Christophe Maé et donnons-le à bouffer aux Musclés !
Je n’ai vu qu’une partie, je ne peux donc vomir qu’une partie de mon estomac, mais tout de même, avec entrain. Cette année, comme à l’accoutumée, l’émission donne l’occasion de revoir des individus qui ne vendent plus de disques depuis 19 ans et demi, comme Lââm, Liane Foly, MC Solaar, Julie Zenatti, Patrick Fiori, Nolwenn Leroy et autre Maurane. Mélangé à ce retour gagnant collectif, il fallait subir Christophe Maé et l’animalerie hurlante de sa voix insupportable. On nous a bien sûr servi l’humour "pseudo simplet" de Jean-Jacques Goldman à toutes les sauces, sans oublier le punch de Renan Luce et la colonne vertébrale de Christophe Willem. La frange d’Alizée a eu le droit de chanter en live avec sa copine Lorie. Leurs grands-mères respectives avaient, pour le coup, sorti le caméscope pour capter cette première mondiale ! Le reste du public avait les oreilles en sang !
Cette année, il est bon à savoir que les pauvres qui ne mangent pas, mangeront encore un peu moins, étant donné que le budget costumes a coûté un million de dollars, sans parler des décors et des accessoires. Heureusement, Zazie, 58 ans court toujours pieds nus dans Bercy pour montrer son côté bohème. Quelques euros de gagnés. Ah non, il fallait habiller Hélène Ségara ! Une chance, Chimène Badi n’était pas de la fête cette année, elle cherche une peau !
Ce qui est drôle avec cette secte, c’est que les artistes deviennent généreux avec le succès. Cette année, les Chtis, Ribéri et les animaux de Maé s’occupent de la misère. Ophélie Winter ou Patrick Sébastien , par contre, ne peuvent plus distribuer de soupe musicale depuis que leur image est devenue une bouche surdimensionnée ou un homme en mousse ! Heureusement, Catherine Lara qui lèche les couilles de Goldmann et les tétons de Line Renaud restera toujours avec un pied lesbien dans le Show biz de TF1 !
Les gens qui écoutent les beuglements détestables de Garou à longueur de journée entre deux émissions intellectuelles de Daniela Lumbroso doivent me trouver un peu dur avec ce gratin indigeste, alors, je l’avoue, j’ai un peu aimé une chanson. Si ! Elle réunissait 4 personnes que j’apprécie : Bénabar, Raphaël (venu avec des yeux qui sentaient tout de même la bonne douzaine de pintes), Claire Keim (qui est toujours dans mon cœur depuis qu’elle fut l’adolescente capricieuse Cordélia Volvani dans « Les yeux (aveugles) d’Hélène » en 95) et Jenifer parce qu’elle est belle et fait oublier cette trop petite Joséphine mon cul ! Tous les quatre ont interprété une chanson inconnue dans des costumes qui priveront les enfants d’une bonne souplette l’hiver prochain, mais ça évitait à Nolwenn et sa bosse de parader, godemichet au cul. Ca évitait à Zenatti d’exister, à Fiori d’avoir un piercing et à Palmade de croire qu’il avait une voix !
Même Michelle Laroque, pourtant parfaite, n’était pas drôle. Niveau drôlerie, ce qui l’était pas mal, c’est l’apparition de Laurence Ferrari et de son nouveau cou dans l’émission reportage qui suivait la spéciale Maé 20h50. La trop blonde m’a, en effet, amusé, elle portait un collier à raz du cou, mais ce cou est nouveau, on dirait celui de Gaston dans « La belle et la bête ». J’ai vraiment eu une angoisse qu’il n’explose dans les seins de Claire Chazal présente à ses côtés et ruinant ainsi le contrat de cette dernière avec Voici.
Pour conclure, je dirais qu’on en viendrait presque à regretter les débuts des Enfoirés, ils étaient deux et demi, ils étaient heureux. D’accord, il y avait les pantalons suants de cuir de Johnny et les tics de Véronique Sanson, mais, tout de même, ils étaient positifs, se droguaient ensemble, c’était un peu bien !
Nous sommes bien loin de Vanessa Paradis offrant un sublime « Mistral gagnant » au public et j’affirme haut et fort que Dorothée et Bernard Minet interprétant « Il faut chanter » au Club Dorothée, étaient bien moins pompeux, dégoulinant d’hypocrisie et d’artifices !
Découpons Christophe Maé et donnons-le à bouffer aux Musclés !
Publié par
Sniv
mardi 10 février 2009
Le genou spoiler !
Explication de titre :
1) « Genou » symbolise une jeune femme aux meurs bien légères qui faisait partie jusqu’ici de mes amies. Avec notre petit groupe de virils, nous la surnommons « Genou » à l’occasion, depuis que ce dernier a décidé de se faire la malle alors que « Ligament » participait à une compétition de ju-jitsu ou je ne sais guère.
2) Spoiler : Selon Wikipédia : Il est en particulier employé pour désigner un document ou un texte qui dévoile tout ou partie de l'intrigue d'une œuvre (livre, film, jeu vidéo) et donc gâche le plaisir et la surprise de la personne de découvrir l'œuvre par elle-même (par exemple, un résumé qui raconte la mort d'un personnage principal d'un film). L’encyclopédie a bien trouvé ses mots étant donné que c’est ce que Béquille a fait, elle me gâche !
Hier soir, la fête bat son plein, nous discutons, insultons les inutiles quand la winneuse descendant de son arbre, le kimono lyonnais triomphant se met à balancer. Attention, à ceux qui suivent la saison 5 de "Lost" et qui n'ont pas encore vu l'épisode 4, ne lisez pas ce qui suit, sous peine de devenir genouophobe pour le restant de votre vie. Sans détours, ni une, ni deux, de bout en train, Cuisse légère révèle d’un phrasé simpliste mais assassin : « Oh je suis heureuse et positive d’apprendre que Jin n’est pas mort et qu’il a sauté du bateau, je peux à nouveau écouter les « New Kids on the Block» paisiblement ! »Je paraphrase à peine. Vous vous souvenez très certainement des oiseaux qui passaient devant la tête de Ray dans « le collège fou fou fou » ou devant Laura dans « Nicky Larson » lorsqu’ils étaient décontenancés, et bien, je peux vous dire que toute une colonie en pleine migration est passée devant ma gueule.
Après cris, pleurs et menaces, j’explique à la dinde que je suis trop accro à Lost pour me contenter d’un épisode par semaine et que je prends mon mal en patience pour profiter d’une heure trente du cerveau de J.J ! Ce à quoi, Articulation a dû me susurrer les paroles d’une chanson de Jason homo Mraz. Peu importe...
Ce qui est horrible, c'est que, de mon côté, je ne peux rien lui gâcher, elle sait déjà que son frère n'existe pas et niveau série, elle n'accorde aucune importance au suspense d'un scénario. La seule option qui s'offre à moi est de visionner l'intégrale de son show préféré,"Arabesque" et après 1504 épisodes, je la détruirai en lui annonçant que Jessica est en réalité morte depuis des années.
Il y’a quelques jours, mon pote David m’a fait comprendre que mon évocation du dernier épisode de Desperate Housewives sur Big Bang, était un spoiler. Effectivement si l'on considère que Susan s'arrachant un cil en est un !
Voyons, Boulangerie, je ne fais pas partie d’un genou moi, je ne ferai jamais ça, il ne me reste qu’à découvrir ce qui ne se passera PAS dans Lost, dire à Lesion que je suis sur le point de finir « Damages » alors si par hasard, elle est un peu en froid avec son atèle et qu’elle souhaite gâcher une autre de mes soirées, je suis son homme !
Cécile Kung-fu, je te pardonne parce que tu te fais des tresses à l'occasion, mais secrètement, j’avoue que je te souhaite une fin à la Artax, le cheval d'Atréju !
1) « Genou » symbolise une jeune femme aux meurs bien légères qui faisait partie jusqu’ici de mes amies. Avec notre petit groupe de virils, nous la surnommons « Genou » à l’occasion, depuis que ce dernier a décidé de se faire la malle alors que « Ligament » participait à une compétition de ju-jitsu ou je ne sais guère.
2) Spoiler : Selon Wikipédia : Il est en particulier employé pour désigner un document ou un texte qui dévoile tout ou partie de l'intrigue d'une œuvre (livre, film, jeu vidéo) et donc gâche le plaisir et la surprise de la personne de découvrir l'œuvre par elle-même (par exemple, un résumé qui raconte la mort d'un personnage principal d'un film). L’encyclopédie a bien trouvé ses mots étant donné que c’est ce que Béquille a fait, elle me gâche !
Hier soir, la fête bat son plein, nous discutons, insultons les inutiles quand la winneuse descendant de son arbre, le kimono lyonnais triomphant se met à balancer. Attention, à ceux qui suivent la saison 5 de "Lost" et qui n'ont pas encore vu l'épisode 4, ne lisez pas ce qui suit, sous peine de devenir genouophobe pour le restant de votre vie. Sans détours, ni une, ni deux, de bout en train, Cuisse légère révèle d’un phrasé simpliste mais assassin : « Oh je suis heureuse et positive d’apprendre que Jin n’est pas mort et qu’il a sauté du bateau, je peux à nouveau écouter les « New Kids on the Block» paisiblement ! »Je paraphrase à peine. Vous vous souvenez très certainement des oiseaux qui passaient devant la tête de Ray dans « le collège fou fou fou » ou devant Laura dans « Nicky Larson » lorsqu’ils étaient décontenancés, et bien, je peux vous dire que toute une colonie en pleine migration est passée devant ma gueule.
Après cris, pleurs et menaces, j’explique à la dinde que je suis trop accro à Lost pour me contenter d’un épisode par semaine et que je prends mon mal en patience pour profiter d’une heure trente du cerveau de J.J ! Ce à quoi, Articulation a dû me susurrer les paroles d’une chanson de Jason homo Mraz. Peu importe...
Ce qui est horrible, c'est que, de mon côté, je ne peux rien lui gâcher, elle sait déjà que son frère n'existe pas et niveau série, elle n'accorde aucune importance au suspense d'un scénario. La seule option qui s'offre à moi est de visionner l'intégrale de son show préféré,"Arabesque" et après 1504 épisodes, je la détruirai en lui annonçant que Jessica est en réalité morte depuis des années.
Il y’a quelques jours, mon pote David m’a fait comprendre que mon évocation du dernier épisode de Desperate Housewives sur Big Bang, était un spoiler. Effectivement si l'on considère que Susan s'arrachant un cil en est un !
Voyons, Boulangerie, je ne fais pas partie d’un genou moi, je ne ferai jamais ça, il ne me reste qu’à découvrir ce qui ne se passera PAS dans Lost, dire à Lesion que je suis sur le point de finir « Damages » alors si par hasard, elle est un peu en froid avec son atèle et qu’elle souhaite gâcher une autre de mes soirées, je suis son homme !
Cécile Kung-fu, je te pardonne parce que tu te fais des tresses à l'occasion, mais secrètement, j’avoue que je te souhaite une fin à la Artax, le cheval d'Atréju !
Publié par
Sniv
mercredi 28 janvier 2009
Le grand n'importe quoi !
Mon premier grand n'importe quoi du moment concerne ce blog mal rythmé de billets bien sûr mais pas seulement...
1) Comme me l'ont appris mes profs au collège, détaillons nos trois arguments, en laissant monter la sauce crescendo. Je me force, de ce fait, à mettre en bas de cette échelle, ma vie télévisée, alors que tout le monde sait que j'apprécie bien plus la compagnie de Martha Huber que celle de bon nombre d'individus du quotidien, je me force à rester au moins avec l'un de mes longs pieds ancré dans la réalité. Le second panard lorrain lui, fredonne déjà bien assez « Bonheur City » en refixant le flot ménager de la bonne à tout faire playmobil belle époque. Mes séries se trouvent à cette place malheureuse mais ce n'est que passager, je le sais. Cette troisième marche attribuée découle du visionnage des derniers épisodes de Desperate Housewives, saison 5. Après une pause insupportable de ma connexion internet, 3 épisodes m'attendaient bien au chaud. Après visionnage, devoir dédier à mes 5 femmes ce petit mais malgré tout « grand n'importe quoi » déstabilise. A la différence de bien des publics qui considèrent qu'au bout de 3 minutes les soufflets de Michael Scofield retombent plus vite que des Tancredi, je reste, de mon côté, en général, pantois d'admiration. Rendez-vous compte que les spécialistes américains avaient décrit dans la presse un essoufflement de Friends lors de la saison 2. Je suppose que ces journalistes et le public qui suit le mouvement aimerait qu'on déplace des îles à tour de bras. Rachel Green était pourtant, au moment de ces critiques en pleine confession de chat et Phoebe n'avait même pas encore eu l'idée de sa maison de poupées aux escaliers réglisses. Preuves indiscutables d'une mode discriminatoire totalement injustifiée ! Et pourtant, aujourd'hui, pour ces derniers épisodes en direct de Wisteria Lane, je me dois de rejoindre les déçus. En effet, pour ce numéro 13, Eli Scruggs disparaît. Il meurt sur le toit de Susan. Un choc pour tout le monde, à l'exception des téléspectateurs puisque nous venions à peine de faire connaissance avec l'ouvrier. A coups de flashback, nous découvrons que ce Eli était, en fait, une sorte de père Noël, qui, un jour ou l'autre, au détours d'un évier bouché a fait basculé la vie de toutes les héroïnes. Nous supposons donc, que depuis 5 longues années, Eli était toujours hors champ avec son air ! Jusqu'ici, j'ai toujours aimé ces retours en arrière, ils donnent l'occasion de revoir des Rex, mais, après 5 années, Bree version jeune ressemble aux personnages de Mars Attack et Susan, dont les liftings à outrance ne sauvent absolument pas la mise n'ont pas aidé ni à l'intérêt ni à la crédibilité de l'histoire. La bataille des pouvoirs entre Bree et la nouvelle belle-mère d'Andrew sentait déjà le vu et revu. Pendant ce temps, notre Dave aux joues roses ne se des-intrigue pas le moins du monde. Même semaine, même combat pour How I met your mother qui peine à se renouveler. N'a pas 10 saisons passionnantes dans les poches qui veut ! J'ai foi en Barney et Lynette, mais heureusement que la saison 5 de Lost et Dexter n'étaient pas loin, pour relever le niveau de ma semaine télé, car pour ces deux là, on était dans un petit bon n'importe quoi.
2) Grimpons d'un cran dans les manifestations grotesques du n'importe quoi. Le gros oeuvre de la maison terminé, les festivités du détail peuvent prendre le relai. Muriel Robin a tout expliqué sur les joies du chantier, elle a juste omis les cerises qui concernent les finitions. Entre toutes les petites boutades décoratives et/ou pratiques qu'on nous offre du côté du Portugal, je ne sais que choisir. Par principe, j'élimine directement tout ce qui est plaintes posées sur le sol et qu'on préfère ne pas fixer ou autre porte sans cadre, qui donnerait une dimension trop excessive à mon billet post Damidot. Parlons plutôt des décors plus insolites. Les électriciens, très en forme du certificat d'étude, ont décidé d'éclairer ma mezzanine de 1500m² à l'aide d'une luciole dirons nous. La pièce de ma vie se trouvant juste à côté et devant mettre en valeur mes pin's Nicky Larson ressemble à un pont noir rédangeois dont on devine bien au loin, un rayon de lumière. Une lumière si vive qu'on risque à coup sûr de se perdre entre deux disques de Corbier tout en se demandant si le chantier de cette du coup pseudo pièce vient d'être mise en travaux. Je pense sérieusement mettre mon bleu (enfin celui de mon copain Bibi, moi je n'ai que des bretelles !) et décrocher ce néon pour l'installer moi même à l'intérieur d'une boite à bijou insupportable. Pour ce qui est de la palme, elle revient à l'intellectuel peintre de service qui s'occupe du garage. Le gentil nous a réservé un accueil haut en couleur, il y'a quelques jours. La gitane sans filtres au bec, l'artiste nous a offert un chewing-gum géant en guise de range voiture. Ayant l'âme à peu près aussi bricoleur que mon père, je concède à la terre entière que je ne compte pas traîner d'heures libres en jours fériés à poncer une alarme de tiroir dominicale dans la pièce buveuse de bière de la maison, mais tout de même, échanger mon blanc passe partout en bleu vif, faut oser. A brûle pourpoint, le dandy n'a pas hésité à nous exprimer son cas de pinceau, à savoir qu'il n'avait plus de blanc. Je pense qu'avec une telle réponse, on peut mourir tranquille. Sous peine de lui confisquer son jean taille raie préféré, l'ami repeint mais la seconde place du grand n'importe quoi, lui va comme un gant angora !
3) En première position, nous retrouvons mon rythme de vie ces derniers temps. Bien entrainé depuis quelques semaines à finir la vie de Justin et Brian, le rythme de croisière augmente, en particulier quand l'ancien présentateur du tic tac boum jeunesse on the top me tient sur MSN jusqu'à 3 heures du matin. Dormir 4 heures avant d'affronter les demandes récemment pornographiques des clients, c'est chaud.
L'enchainement de ces nuits trop courtes n'a pas encore eu sa conclusion, puisqu'hier, après une soirée Koh Lanta entre copains, ma nouvelle acquisition nous a maintenue chantant jusqu'à 3 heures du matin, une fois de plus, puisqu'il s'agit du nouveau Sing Star sur PS3. L'option numéro une est qu'on y trouve « l'ordinateur » de Dorothée, un régal. On aurait préféré « Bats toi » mais c'est un bon début. Comme si cette galette en elle-même ne suffisait pas, désormais, nous pouvons acheter des titres supplémentaires en ligne. 600 chansons ! Un vrai marché. Comment peut-on dormir alors qu'un micro et 2 Unlimited nous attendent dans le salon ? Évidement, après avoir enflammé le tapis et fait chauffé les cheveux de Jean-Pierre François, le réveil a été sympathique. Sorti du lit 10 minutes avant le départ, j'ai reporté ma douche à midi et j'ai eu l'impression toute la matinée de me pavaner avec des dents jaunes fluo et la marque de toute ma chambre en relief sur ma joue si blanche. Avant de vêtir mes habits de lumières à 13 heures, je ne ressemblais donc à rien pour cette vieille qui me disait qu'elle ne pouvait pas offrir « Rox et Rouky" à sa petite fille, le spectacle étant trop violent. Elle ferait mieux de mourir un coup et moi de dormir, parce que ça, c'est vraiment n'importe quoi !
1) Comme me l'ont appris mes profs au collège, détaillons nos trois arguments, en laissant monter la sauce crescendo. Je me force, de ce fait, à mettre en bas de cette échelle, ma vie télévisée, alors que tout le monde sait que j'apprécie bien plus la compagnie de Martha Huber que celle de bon nombre d'individus du quotidien, je me force à rester au moins avec l'un de mes longs pieds ancré dans la réalité. Le second panard lorrain lui, fredonne déjà bien assez « Bonheur City » en refixant le flot ménager de la bonne à tout faire playmobil belle époque. Mes séries se trouvent à cette place malheureuse mais ce n'est que passager, je le sais. Cette troisième marche attribuée découle du visionnage des derniers épisodes de Desperate Housewives, saison 5. Après une pause insupportable de ma connexion internet, 3 épisodes m'attendaient bien au chaud. Après visionnage, devoir dédier à mes 5 femmes ce petit mais malgré tout « grand n'importe quoi » déstabilise. A la différence de bien des publics qui considèrent qu'au bout de 3 minutes les soufflets de Michael Scofield retombent plus vite que des Tancredi, je reste, de mon côté, en général, pantois d'admiration. Rendez-vous compte que les spécialistes américains avaient décrit dans la presse un essoufflement de Friends lors de la saison 2. Je suppose que ces journalistes et le public qui suit le mouvement aimerait qu'on déplace des îles à tour de bras. Rachel Green était pourtant, au moment de ces critiques en pleine confession de chat et Phoebe n'avait même pas encore eu l'idée de sa maison de poupées aux escaliers réglisses. Preuves indiscutables d'une mode discriminatoire totalement injustifiée ! Et pourtant, aujourd'hui, pour ces derniers épisodes en direct de Wisteria Lane, je me dois de rejoindre les déçus. En effet, pour ce numéro 13, Eli Scruggs disparaît. Il meurt sur le toit de Susan. Un choc pour tout le monde, à l'exception des téléspectateurs puisque nous venions à peine de faire connaissance avec l'ouvrier. A coups de flashback, nous découvrons que ce Eli était, en fait, une sorte de père Noël, qui, un jour ou l'autre, au détours d'un évier bouché a fait basculé la vie de toutes les héroïnes. Nous supposons donc, que depuis 5 longues années, Eli était toujours hors champ avec son air ! Jusqu'ici, j'ai toujours aimé ces retours en arrière, ils donnent l'occasion de revoir des Rex, mais, après 5 années, Bree version jeune ressemble aux personnages de Mars Attack et Susan, dont les liftings à outrance ne sauvent absolument pas la mise n'ont pas aidé ni à l'intérêt ni à la crédibilité de l'histoire. La bataille des pouvoirs entre Bree et la nouvelle belle-mère d'Andrew sentait déjà le vu et revu. Pendant ce temps, notre Dave aux joues roses ne se des-intrigue pas le moins du monde. Même semaine, même combat pour How I met your mother qui peine à se renouveler. N'a pas 10 saisons passionnantes dans les poches qui veut ! J'ai foi en Barney et Lynette, mais heureusement que la saison 5 de Lost et Dexter n'étaient pas loin, pour relever le niveau de ma semaine télé, car pour ces deux là, on était dans un petit bon n'importe quoi.
2) Grimpons d'un cran dans les manifestations grotesques du n'importe quoi. Le gros oeuvre de la maison terminé, les festivités du détail peuvent prendre le relai. Muriel Robin a tout expliqué sur les joies du chantier, elle a juste omis les cerises qui concernent les finitions. Entre toutes les petites boutades décoratives et/ou pratiques qu'on nous offre du côté du Portugal, je ne sais que choisir. Par principe, j'élimine directement tout ce qui est plaintes posées sur le sol et qu'on préfère ne pas fixer ou autre porte sans cadre, qui donnerait une dimension trop excessive à mon billet post Damidot. Parlons plutôt des décors plus insolites. Les électriciens, très en forme du certificat d'étude, ont décidé d'éclairer ma mezzanine de 1500m² à l'aide d'une luciole dirons nous. La pièce de ma vie se trouvant juste à côté et devant mettre en valeur mes pin's Nicky Larson ressemble à un pont noir rédangeois dont on devine bien au loin, un rayon de lumière. Une lumière si vive qu'on risque à coup sûr de se perdre entre deux disques de Corbier tout en se demandant si le chantier de cette du coup pseudo pièce vient d'être mise en travaux. Je pense sérieusement mettre mon bleu (enfin celui de mon copain Bibi, moi je n'ai que des bretelles !) et décrocher ce néon pour l'installer moi même à l'intérieur d'une boite à bijou insupportable. Pour ce qui est de la palme, elle revient à l'intellectuel peintre de service qui s'occupe du garage. Le gentil nous a réservé un accueil haut en couleur, il y'a quelques jours. La gitane sans filtres au bec, l'artiste nous a offert un chewing-gum géant en guise de range voiture. Ayant l'âme à peu près aussi bricoleur que mon père, je concède à la terre entière que je ne compte pas traîner d'heures libres en jours fériés à poncer une alarme de tiroir dominicale dans la pièce buveuse de bière de la maison, mais tout de même, échanger mon blanc passe partout en bleu vif, faut oser. A brûle pourpoint, le dandy n'a pas hésité à nous exprimer son cas de pinceau, à savoir qu'il n'avait plus de blanc. Je pense qu'avec une telle réponse, on peut mourir tranquille. Sous peine de lui confisquer son jean taille raie préféré, l'ami repeint mais la seconde place du grand n'importe quoi, lui va comme un gant angora !
3) En première position, nous retrouvons mon rythme de vie ces derniers temps. Bien entrainé depuis quelques semaines à finir la vie de Justin et Brian, le rythme de croisière augmente, en particulier quand l'ancien présentateur du tic tac boum jeunesse on the top me tient sur MSN jusqu'à 3 heures du matin. Dormir 4 heures avant d'affronter les demandes récemment pornographiques des clients, c'est chaud.
L'enchainement de ces nuits trop courtes n'a pas encore eu sa conclusion, puisqu'hier, après une soirée Koh Lanta entre copains, ma nouvelle acquisition nous a maintenue chantant jusqu'à 3 heures du matin, une fois de plus, puisqu'il s'agit du nouveau Sing Star sur PS3. L'option numéro une est qu'on y trouve « l'ordinateur » de Dorothée, un régal. On aurait préféré « Bats toi » mais c'est un bon début. Comme si cette galette en elle-même ne suffisait pas, désormais, nous pouvons acheter des titres supplémentaires en ligne. 600 chansons ! Un vrai marché. Comment peut-on dormir alors qu'un micro et 2 Unlimited nous attendent dans le salon ? Évidement, après avoir enflammé le tapis et fait chauffé les cheveux de Jean-Pierre François, le réveil a été sympathique. Sorti du lit 10 minutes avant le départ, j'ai reporté ma douche à midi et j'ai eu l'impression toute la matinée de me pavaner avec des dents jaunes fluo et la marque de toute ma chambre en relief sur ma joue si blanche. Avant de vêtir mes habits de lumières à 13 heures, je ne ressemblais donc à rien pour cette vieille qui me disait qu'elle ne pouvait pas offrir « Rox et Rouky" à sa petite fille, le spectacle étant trop violent. Elle ferait mieux de mourir un coup et moi de dormir, parce que ça, c'est vraiment n'importe quoi !
Publié par
Sniv
Libellés :
Boutique,
Ça m'énerve,
Coupains,
Desperate Housewives,
Dorothée,
Friends,
Maison,
Nostalgie,
Prison Break,
Queer as folk,
Séries
à
14:57
10
commentaires
mercredi 7 janvier 2009
Erreur de casting !
Depuis tout petit, je m’imagine star mondiale de mon propre show télé, à mes dépends façon Truman ? Parfois ! En comédien d’une vie scénarisée mais admirée ? Aussi !
Bref, au théâtre permanant de mes aventures, régulièrement des erreurs de casting échappent à ma production. Je ne fais pas référence ici aux idiots que l’on peut croiser un peu partout, en particulier à la poste antipathique ou dans les services après-vente incompétents, mais des retours de personnages qui, ayant connu leur heure de gloire à mes côtés décidèrent un jour de créer leur propre canal avec leur diffusion de vie. Ayant survécu au départ de Brenda Walch, Cricri d’amour et Cordelia Chase de leurs séries respectives, on survit aux départs. Ce qui me déstabilise davantage et que j’appelle « erreur de casting » est le changement de statut des rôles principaux m’ayant accompagné un certain temps. C’est ce qu’il s’est passé il y’a quelques jours. J’avais comme vous tous j’imagine, déjà fait l’amer mais brève expérience de la rencontre fortuite avec une personne ayant fait partie de vous, de votre cercle, de votre école ou tout simplement ayant visité votre gland il fût un temps et dont le regard se détourne de vous aujourd’hui au hasard d’une rue. Les premières manifestations de ce genre de situation ont eu lieu pour moi à l’arrivée en seconde, au lycée, à l’intérieur du bus plus précisément. Il semblait qu’en arrivant un an après ceux qui avaient obtenu leur brevet l’année précédente, aux yeux de certaines coupes de cheveux tendances et drogués, le simple «bonjour» d’usage n’était plus de circonstance. Les rebelles avaient visité les trois rues de Thionville avant nous, on ne faisait donc plus partie du Fight Club. Leur maturité avait eu raison de nous. Mettons ces politesses sur le dos de la voix qui n’avait pas encore muée définitivement, des boutons jaunes exhibés sur nos cartes de cantine et sur les « troiz » qu’on obtenait des cigarettes de nos copains à scooter.
Mais comment l’explique t-on à l’âge adulte ?
La personne que j’ai croisé il y’a quelques jours et que nous intitulerons Traitre, était, pour vous situer, encore en vacances avec moi, il y’a deux ans, un vrai copain à qui j’ai dû tirer les joues pour la dernière fois il y’a un an. Lors de notre rencontre de rue, et ce, sans que j’eusse brûlé les lobes de sa mère durant l’année écoulée, Traitre, à ma vue, s’est mis à courir tel un Faudel devant rattraper son bus musical. Il est important de savoir que l’individu en question ayant disparu de la circulation depuis belle lurette se consacre aujourd’hui à la religion et semble ne plus être intéressé par sa vie passée de débauche remplie de vices que j’imposais à mon casting tels que le Brainstorm et le rami. Ayant été informé de ces changements, mon étonnement n’a pas été énorme, mais tout de même, partager son moindre slip avec ses amis pour finalement croiser un jumper pratiquant, ça incite à la réflexion. Je n’imagine pas Chandler Bing croiser Joey dans sa seconde série, venir sur le lieu de tournage, passer au maquillage pour, en fin de compte, uniquement être Marie-José Perec le temps d’une seconde à l’image. Cette situation n’existe tellement pas qu’elle rappelle, ô combien je ne suis pas toujours ce héros mondial. Le mal vaincra !
Bref, au théâtre permanant de mes aventures, régulièrement des erreurs de casting échappent à ma production. Je ne fais pas référence ici aux idiots que l’on peut croiser un peu partout, en particulier à la poste antipathique ou dans les services après-vente incompétents, mais des retours de personnages qui, ayant connu leur heure de gloire à mes côtés décidèrent un jour de créer leur propre canal avec leur diffusion de vie. Ayant survécu au départ de Brenda Walch, Cricri d’amour et Cordelia Chase de leurs séries respectives, on survit aux départs. Ce qui me déstabilise davantage et que j’appelle « erreur de casting » est le changement de statut des rôles principaux m’ayant accompagné un certain temps. C’est ce qu’il s’est passé il y’a quelques jours. J’avais comme vous tous j’imagine, déjà fait l’amer mais brève expérience de la rencontre fortuite avec une personne ayant fait partie de vous, de votre cercle, de votre école ou tout simplement ayant visité votre gland il fût un temps et dont le regard se détourne de vous aujourd’hui au hasard d’une rue. Les premières manifestations de ce genre de situation ont eu lieu pour moi à l’arrivée en seconde, au lycée, à l’intérieur du bus plus précisément. Il semblait qu’en arrivant un an après ceux qui avaient obtenu leur brevet l’année précédente, aux yeux de certaines coupes de cheveux tendances et drogués, le simple «bonjour» d’usage n’était plus de circonstance. Les rebelles avaient visité les trois rues de Thionville avant nous, on ne faisait donc plus partie du Fight Club. Leur maturité avait eu raison de nous. Mettons ces politesses sur le dos de la voix qui n’avait pas encore muée définitivement, des boutons jaunes exhibés sur nos cartes de cantine et sur les « troiz » qu’on obtenait des cigarettes de nos copains à scooter.
Mais comment l’explique t-on à l’âge adulte ?
La personne que j’ai croisé il y’a quelques jours et que nous intitulerons Traitre, était, pour vous situer, encore en vacances avec moi, il y’a deux ans, un vrai copain à qui j’ai dû tirer les joues pour la dernière fois il y’a un an. Lors de notre rencontre de rue, et ce, sans que j’eusse brûlé les lobes de sa mère durant l’année écoulée, Traitre, à ma vue, s’est mis à courir tel un Faudel devant rattraper son bus musical. Il est important de savoir que l’individu en question ayant disparu de la circulation depuis belle lurette se consacre aujourd’hui à la religion et semble ne plus être intéressé par sa vie passée de débauche remplie de vices que j’imposais à mon casting tels que le Brainstorm et le rami. Ayant été informé de ces changements, mon étonnement n’a pas été énorme, mais tout de même, partager son moindre slip avec ses amis pour finalement croiser un jumper pratiquant, ça incite à la réflexion. Je n’imagine pas Chandler Bing croiser Joey dans sa seconde série, venir sur le lieu de tournage, passer au maquillage pour, en fin de compte, uniquement être Marie-José Perec le temps d’une seconde à l’image. Cette situation n’existe tellement pas qu’elle rappelle, ô combien je ne suis pas toujours ce héros mondial. Le mal vaincra !
Publié par
Sniv
lundi 1 décembre 2008
Docteur, quelle est cette douleur ?

Hier soir, après avoir joué à des jeux polissons avec une jeune lyonnaise assez connue pour sa liberté sexuelle et son inhibition, je choisis une activité hypra intellectuelle pour cette dernière soirée de mon dernier dimanche : la reprise de mes épisodes du docteur House.
En direct de ma couette, m’astiquant frénétiquement au moindre échange entre Gregory et le docteur Cuddy, je me fis cette même réflexion que pour la saison précédente : les trois sbires de Dieu, Chase, Cameron et Foreman sont-ils complètement abrutis ou sont-ils uniquement dotés d‘un esprit contradictoire extraordinaire ? C’est particulièrement ce dernier qui me donne régulièrement l’envie de manger du bois afin de calmer ma haine. Après plusieurs années, ces apprentis à peine sortis du bulbe semblent prendre un malin plaisir à contredire les théories de la cane. A chaque épisode, l’esprit contradictoire du club des trois est légion. Mais bon sang de bois, n’ont-ils pas encore saisi que le docteur House détient la vérité absolue, qu’il ne se trompe pas et qu’au lieu de s’époumoner à mettre en évidence sa prétendue folie, ils feraient mieux de se relooker. Quel intérêt ont-ils à répéter années après années que le patient souffre certainement d’un lupus. Raz le lupus ! Personne ne sait ce qu’est un lupus nom d’une pipe ! En dehors de ce schéma désormais établi, j’y trouve carrément ma dose de bon scénario quotidien. L’unique ombre au tableau est noire, il s’agit de ce Foreman. J’aimerais qu’il soit remplacé par, au mieux Karen Mcklusky, au pire, une chaise. S’ajoutant à sa non présence et à son attitude insupportable face au grand Greg, son unique expression faciale qui consiste à faire monter son sourcil plus haut que l’Himalaya au moindre étonnement et faisant ainsi passer le front d’Arnold faussement Drumond pour un novice me donne de nouveaux boutons juteux. De plus, chacun semble avoir oublié que lors de la saison 2, afin de ne pas mourir seul tel une Katoucha, Inutile n’a pas hésité à propager son virus Gibsonien dans la jambe de Sœur Marie Cameron. Il semblerait que les blouses blanches ne soient pas rancunières de la tentative de meurtre. Ce n’est pas mon cas. Mon ultime explication à l’existence de cette personne devenue mono expressive relève d’un tueur en série trilogique. En effet, et si tout découlait directement du meurtre dont il fut la victime dans Scream 3 ? Je conseille vivement aux producteurs ou au moins au courrier des lecteurs de Télé Star de faire assassiner le prétendu médecin de la même manière que dans les aventures de Sidney Prescott, à savoir, le poignardage de l’oreille au travers d’une porte de toilettes remplies. Je propose en meurtrier masqué Wilson, qui d’une pierre deux coups dissimulerait cet œil rebelle et nous débarrasserait enfin du globuleux.
Foreman rejoint, pour conclure et vomir, la boîte dans laquelle sont rangés définitivement les personnages à brûler, s'y trouvant bien au chaud en compagnie d’Effie Poulos et autre Keith Palmer !
Grand bien leur fasse !
Publié par
Sniv
Inscription à :
Articles (Atom)